Pourquoi une ceinture Loop Me présente tous les atouts pour être le meilleur cadeau à offrir ?

Début janvier, les commentaires vont bon train dans la presse et sur les réseaux. Centre de l’attraction : Vésuve de Brekka.
Cela vous parle ou vous avez besoin que les équipes Loop Me vous rafraichissent la mémoire?
Vésuve de Brekka est un hongre de couleur bai brun. Pour résumer : c’est un cheval. Mais attention, un cheval qui a servi sous le drapeau tricolore pendant 5 années, au sein du 3ème escadron de la Garde Républicaine. Vésuve de Brekka est donc la « crème de la crème » des chevaux!
Et à cheval d’exception, retraite d’exception : voilà donc comment il s’est retrouvé offert comme cadeau, par notre président, à son homologue chinois Xi Jinping, lors de sa visite en Chine. Vésuve de Brekka est devenu un « symbole fort » de la qualité des relations diplomatiques entre la France et l’Empire du Milieu.
Chez Loop Me, cet événement nous a plongé dans un abîme de perplexité et nous nous sommes demandés pourquoi, diable, aller offrir un cadeau si compliqué?
Pour répondre à cette question qui nous taraudait, nous avons commencé par nous demander quelles étaient les qualités requises pour un cadeau diplomatique de haut niveau : analyse qui pourrait ensuite nous servir pour nos cadeaux dans le privé, se disait-on...
Nous nous sommes ainsi rendus à l’évidence. Nos ceintures Loop Me présentent l’ensemble des qualités requises pour devenir LE grand cadeau à faire par les chefs d’états lors des visites officielles, et aussi plus généralement LE cadeau à faire par chacun d’entre nous à nos proches quelles que soient les occasions.
Voyons ensemble pourquoi, si vous le voulez bien...

Analyse des règles d’or d’un bon cadeau diplomatique

1- Le cadeau doit répondre à la règle de courtoisie suivante : honorer l’hôte qui nous reçoit

Bien avant que le métier de diplomate ne fasse son apparition au XVIIème siècle, l’échange de cadeaux entre différents groupes avait déjà lieu dans le monde grec et égyptien. C’est une pratique qui encore maintenant facilite les relations, et les cadeaux type en la matière sont alors des objets précieux, de la nourriture, des armes ou des animaux. Le cadeau a alors clairement une fonction pacificatrice : les objets offerts témoignent de l’importance accordée à l’hôte. Ainsi en est-il, au XVIème siècle, lorsque les chefs Indiens offrent aux monarques européens des coiffes en plumes. La règle vaut toujours aujourd’hui : l’objectif de base est de témoigner d’une attention particulière.

2- Le cadeau permet aussi de mettre en avant un savoir-faire

Mais l’idée est aussi de faire en sorte de joindre l’utile à l’agréable. En se servant des cadeaux pour se mettre en avant disons...
Les ambassadeurs de Louis XIII et Louis XIV le savaient lorsqu’ils emportaient dans leurs malles pour la Chine des horloges de belle facture : ils désiraient montrer aux Chinois que la France avait de quoi les éblouir.
Rien n’a changé en plusieurs siècles. Et pour s’en convaincre, en passant au crible les archives du département d’Etat américain, nous avons pu faire (enfin, pas « nous », les journalistes...) un classement des marques les plus offertes par nos hommes d’Etat français entre 2002 et 2015.
Le top 1 revient à Hermès avec 21 cadeaux : avec une douzaine de foulards (Condoleeza Rice, Hillary Clinton, Laura Bush et Michelle Obama ne doivent plus savoir qu’en faire...) mais aussi des sacs de golf, des serviettes de plage, des bracelets etc, histoire de montrer qu’Hermès sait faire autre chose que des carrés.
Le cristal de France a aussi la cote : avec Baccarat qui caracole en tête du peloton avec 12 objets, mais aussi Lalique et Christofle. Le fabricant de montres Bernard-Richards n’a pas à rougir puisque six de ses modèles ont traversé l’Atlantique, ce qui en fait l’équivalent masculin du carré Hermès.
Juste devant le stylo S.T Dupont, offert à cinq reprises.

Vous en voulez encore?
Des sacs Christian Dior, Chanel, des parfums...en veux-tu, en voilà.
Petite découverte également, dans ce bric-à-brac de cadeaux de luxe, les « kits » concoctés pour les sommets internationaux. Lors du G8 de 2011 à Deauville, les Obama avaient ainsi reçu dans de jolies boites estampillées « G8 France 2011 » un briquet Dupont et un ouvre-lettre Laguiole. Et quelques mois plus tard lors du G20 à Cannes, les convives recevaient une pièce en série limitée « G20 » de la Monnaie de Paris, accompagnée d’autres gâteries (une boite de chocolats Duroc Donner, des parfums de Grasse et de l’huile d’olive du Château d’Estoublon).
Pour conclure, de façon prosaïque : le cadeau diplomatique a tout intérêt à être un brin promotionnel, si l’on souhaite un minimum de retour sur investissement.

3- Le cadeau Made in France reste extrêmement « bankable »

Ce qu’il est intéressant de constater, c’est qu’en matière de cadeaux diplomatiques, le Made in France fait mouche. La culture française figure au Hit Parade des cadeaux offerts par les chefs d’état étrangers.
Ainsi par exemple, toujours dans les mêmes archives américaines, on apprend qu’en 2002 le président libanais a offert un plateau Cristofle. Que Condoleeza Rice a reçu un bol Lalique aux motifs léopard de la part d’un conseiller indien en 2003, ou un décanteur en cristal Daum du roi de Jordanie en 2005. Moins « luxe » mais tout aussi French Touch, elle a aussi reçu en 2002 d’un conseiller russe à la sécurité....l’album « Nue » de Lara Fabian. Et en 2013, allez savoir pourquoi, le président sénégalais Macky Sall offrit au couple Obama ...la méthode Assimil pour apprendre le français!
Donc à retenir : le cadeau Made in France a d’autres perspectives que purement hexagonales d’une part. Et d’autre part -ce qui suit est une remarque personnelle de l’ équipe Loop Me : il y a une grande marge d’optimisation possible en la matière. Car franchement un décanteur Daum, hein...bref, on s’est compris. Si on peut offrir un cadeau susceptible d’avoir une utilité, ce n’est pas mal non plus.

4- Le cadeau peut servir à relancer l’économie et les affaires

Au delà- de l’aspect purement promotionnel, le cadeau diplomatique peut carrément devenir un cadeau stratégique. Il peut permettre d’ouvrir des marchés qui étaient stagnants ou fermés, de lever des barrières voire des embargos.
Ainsi, en 2003 Nestor Kirchner, ex-président de l’Argentine, a offert 136 kgs de viande de mouton à George Bush. Si vous vous demandez ce que le président a bien pu en faire : ceux-ci ont fini dans des cantines d’école. Bah oui, car même si George aime le mouton, 136 kgs c’est un peu raide pour un seul homme.
En 2005, plus clivant mais tout aussi pragmatique, est le cadeau fait par Vladimir Poutine au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi : une Kalachnikov AK47. Après 10 ans sans relation entre les deux pays, l’intention était de ré-ouvrir les discussions sur les ventes d’armes entre les deux pays. Pour info, en retour le chef d’état égyptien donna quant à lui...une plaquette d’orfèvrerie.

5- Le cadeau doit souligner la connaissance et l’intérêt personnel que l’on porte à son hôte

Quelle que soit son ambition économique ou politique, le cadeau doit coûte que coûte être adapté à la personne qui le reçoit. Cela semble évident mais il est bon de le rappeler. Il ne doit en aucun cas être un « petit kiff perso ».
Donc en clair il ne faut surtout pas prendre exemple sur François Mitterrand qui, féru de voyages et d’histoire, fit procéder à la fabrication d’une série de globes terrestres et célestes d’une taille imposante (environ 1,20M de diamètre) et qu’il offrit 47 fois en tout!
Règle de base : penser à l’autre, à celui qui va recevoir le cadeau. Se mettre à SA place et se demander : qu’est-ce qui pourrait lui faire plaisir? (cette règle vaut évidemment aussi dans la sphère privée)
Ainsi en est-il quand Nicolas Sarkozy offre en 2011 un sac de golf à Obama, grand golfeur devant l’éternel (soit dit en passant, comme tous les puissants : en soi ce n’est pas hyper original, sur ce coup-là on peut dire que Barack est un tantinet décevant).
Ou encore quand le président Obama offre au Pape François une boite contenant neuf variétés de graines des jardins de la Maison Blanche espérant qu'elles soient plantées à Castel Gandolfo. La boite avait été sculptée dans du bois provenant de la basilique de Baltimore, première cathédrale des Etats-Unis, et décorée avec une peinture contenant du cuivre de la Statue de la Liberté.

Les écueils à éviter

Mais vous l’aurez vite compris, ces échanges de cadeaux sont aussi un exercice périlleux tant les malentendus et les bourdes peuvent être catastrophiques. Loop Me vous propose ainsi une short liste des pièges dans lesquels ne surtout pas tomber.

1- Les cadeaux « gaffe absolue »

Pour faire simple, il faut absolument faire attention à la culture de l’autre, et au contexte général , avant d’offrir un cadeau.
La mésaventure de Michelle Obama fait figure de cas d’école en la matière. Lors d’un sommet de l’Otan en 2009, celle-ci avait défrayé la chronique en offrant, à l’une de ses consoeurs première dame, une guitare de collection Hummingbird Gibson. Un noble geste qui lui était revenu en boomerang car cette guitare était soupçonnée d’être en bois de palissandre illégalement importé. Et pour la petite histoire ...cette guitare avait été offerte à Carla Bruni-Sarkozy.
Barack Obama avait aussi été raillé par la presse britannique en 2009 pour avoir offert au Premier ministre Gordon Brown un coffret de 25 classiques du cinéma américain en DVD. Dans un format qui n'était pas lisible au Royaume-Uni.
Les médias n’en n’ont guère fait état mais il était tout aussi surprenant que Nicolas Sarkozy ait offert par deux fois à Bush un cadeau en lien avec l'équitation : un bronze de cheval en 2007, suivi l’année suivante d’une selle de cheval Hermès. En effet le président était supposé ne pas apprécier l’équitation (voire d’en avoir peur?), depuis qu’il avait refusé une balade avec l’ancien président du Mexique Vicente Fox. Gagnant ainsi le surnom de « cowboy en voiture », contrastant avec l’image qu’on aurait pu se faire de ce président passant ses vacances, et aujourd’hui sa retraite, dans son Ranch du Texas.

2- Les cadeaux « embarrassants »

Ces cadeaux-là sont ceux qui, sans être choquants sur le papier, tombent un peu comme un cheveu sur la soupe, ce qui revient au même effet : la bourde.
Le plus connu des cadeaux récents qui ont ainsi viré à la catastrophe, est certainement la tenue traditionnelle kazakh (association spectaculaire d'une pelisse à fourrure et d'une chapka) offerte par le président Noursoultan Nazarbaïeven à François Hollande. Notre président d’alors accepta de bonne grâce de l’enfiler pour contenter son hôte. Mais c’était sans compter que ce dernier publierait quelques heures plus tard la photo de cette scène -quelque peu cocasse- sur Instagram. Le look de François Hollande fit évidemment fureur chez les internautes français, et de nombreux détournements fleurirent sur la toile, déclenchant les ires de l’Elysée.
Autre exemple toujours sous la présidence de François Hollande : le bébé chameau offert par les habitants de Tombouctou, après l’offensive française contre les Djihadistes dans le Sahel, en « signe de reconnaissance ». Face à cette situation imprévue, le président français avait réagi avec une petite blague dont il a le secret : « Je l’utiliserai autant que je pourrai comme moyen de transport ». Mais finalement le chamelon fut confié sur place à des paysans maliens et la légende raconte qu’il eut une destinée tragique et finit en tajine, ce que l’Elysée ne fut jamais en mesure de vérifier.

3- Le risque de soupçon de corruption et de « pot de vin »

Depuis que la politique internationale existe pour ainsi dire, le risque de corruption est la bête noire des législateurs (à des degrés différents certes...).
Les pères de la nation américaine sont ainsi les plus méfiants en la matière : Thomas Jefferson ne gardait, pour son usage personnel, que les livres et encore aujourd’hui les présidents des Etats- Unis mettent un point d’honneur à afficher une totale transparence en la matière. La liste de tous les cadeaux officiels est rendue publique, chaque présent est estimé précisément, et au-delà d’une limite forfaitaire, les cadeaux sont vendus aux enchères.
En France en revanche aucun texte de loi ne réglemente ce sujet, mais l’usage voudrait que seul les cadeaux « personnalisés » puissent être conservés, les autres devant intégrer les musées ou - pour ce qui est des cadeaux animaux- les zoos, haras ou autres animaleries.
Donc en gros, pour faire vraiment plaisir lors d’une visite officielle, si l’on veut vraiment que notre hôte puisse jouir de son cadeau (ce qui est quand même le but premier du cadeau non?), mieux vaut privilégier un cadeau petit prix et personnalisable.

4- Le cas particulier des animaux

Le don d’animaux est un cas bien spécifique qui mérite bien un petit paragraphe à part.
C’est là encore une tradition très ancienne. L’exemple le pus célèbre est celui de la girafe Zarafa (parents d’enfants de moins de 10 ans, vous avez sûrement vu le dessin animé) offerte par le pacha d’Egypte au roi Charles X en 1826, et qui traversa la France, déclenchant un véritable phénomène de mode qui affecta tout le domaine des arts : le théâtre, la chanson, la mode...
Plus récemment, nous pourrions mentionner Huan Meng, fils de Huan Huan et de Yuan Zi. Aussi connu comme le bébé panda tant médiatisé du Zoo de Beauval dont Mme Macron a l’immense honneur d’être la marraine. Cette naissance est un fait plus que « divers », qui s’inscrit dans la ligne dite de la « stratégie du panda » menée depuis des siècles par Pékin. A l’époque impériale, les pandas étaient réservés aux royaumes à qui les empereurs de Chine reconnaissaient une autorité. Les communistes ont ensuite perpétué cette tradition. En 1972, Nixon est le premier président américain à se rendre en visite officielle dans la Chine communiste et pour marquer le coup, Mao lui offre deux pandas géants.
Aujourd’hui, les temps étant plus durs pour les pandas, ils ne sont plus donnés mais seulement « prêtés » aux zoos, pour des montants astronomiques pouvant avoisiner le million d’euros par an. Hé oui, quand même! Ces prêts servent de « jauges » à l’état des relations diplomatiques et peuvent, en cas de « brouille », être retardés. Ainsi il aura fallu attendre près de trois années et la visite du président Sarkozy en Chine pour débloquer le dossier des pandas de Beauval, la Chine ayant été agacée par les polémiques en France sur l’attribution des Jeux de Pékin et la visite du Dalaï-Lama.
Pour pour conclure, laissez tomber le « cadeau animal », c’est galère à gérer et ultra coûteux.


Notre recommandation finale : pour vos cadeaux diplomatiques comme personnels, offrez donc une ceinture Loop Me

C’est de loin la solution la plus complète et la plus satisfaisante pour les raisons suivantes :

  • - La ceinture Loop Me est 100% personnalisable et pourra être customisée au détail près pour l’heureux destinataire. Vous sera ainsi proposé un large choix de sangles, boucles et passants, en différents modèles et différentes couleurs, unies ou bicolores. Pas d’erreur possible puisque chez Loop Me tous les goûts et tous les styles sont réalisables. Ainsi non seulement votre cadeau plaira mais en plus, en tant que cadeau personnalisé, il pourra être conservée par son destinataire et n’échouera donc pas dans un musée.
  • - La ceinture Loop Me est utile : pas besoin de longues démonstrations, que l’on soit un homme ou une femme, une ceinture, ça sert, et même doublement : à la fois pour serrer une tenue et l’embellir. Ce n’est pas comme un décanteur Daum, ne revenons pas là-dessus...
  • - La ceinture Loop Me est la parfaite expression du savoir-faire français : savoir-faire industriel d’une part car sa production demande beaucoup de technicité et une grande expertise de la silicone, mais aussi savoir-faire en matière de mode puisque son design est à la fois subtil et élégant. Rien de mieux pour incarner la French Touch avec brio.
  • - La ceinture Loop Me est Made in France dans la mesure où l’essentiel de ce qui la compose : sangles, passants et packagings est fabriqué en France. Seule la boucle est fabriquée en dehors de nos frontières, en Italie. Histoire de montrer notre ancrage européen aussi.
  • - La ceinture Loop Me est « gaffe-free » : en admettant que vous ne connaissiez pas sur le bout des doigts la biographie du destinataire, pas de risque de faire une boulette. Une ceinture c’est complètement démocratique, tout le monde en porte, et à notre connaissance la « ceinture- phobie » n’est pas une maladie répertoriée. Les ceintures Loop Me sont aussi parfaitement inoffensives : la silicone n’engendre aucune allergie, nos boucles sont nickel-free. Donc pas de danger identifié.
  • - Enfin, les ceintures Loop Me sont vendues au grand public au prix tout à fait accessible de 35€ en moyenne, ce qui vous évitera toute accusation de corruption ou de tentative de séduction par le soudoiement

En conclusion :

Pour vos cadeaux diplomatiques, professionnels, familiaux, amicaux ou amoureux,
Pour Noël, la Saint Valentin, Pâques, la fête des Mères ou la fête des Pères,
Pour les grandes comme pour les petites occasions,

N’hésitez plus et offrez une ceinture Loop Me!

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