Et si aujourd’hui la tendance c’était justement de ne plus suivre les tendances ?

38 - Et si aujourd’hui la tendance c’était justement de ne plus suivre les tendances ?

Il y a toujours eu une différence (pour ne pas dire un fossé) entre la mode des créateurs, la « Haute Couture » -qui relève finalement davantage de l’art que de l’habillement- et la mode telle que nous la percevons au quotidien. La «Haute Couture », pour le commun des mortels, se résumerait donc comme un truc hors sol, comme l’oeuvre de personnes un peu perchées..
Or, force est de constater que les créateurs sont souvent -quoi qu’on en pense- ceux qui donnent la tendance. Mais la tendance, en réalité, ils ne la créent pas, ils ne l’inventent pas. Disons plutôt qu’ils la perçoivent (c’est ce qu’on appelle la sensibilité, le talent, le génie...), ils la ressentent, ils en ont l’intuition en observant le monde autour d’eux et sont ensuite capables de la synthétiser, de l’ « encapsuler » comme on dit dans le métier, dans une collection de vêtements.
Il est donc plus qu’instructif, quand on s’intéresse à la mode et aux vêtements en général, d’observer et d’essayer de décoder ce qu’il se passe sur les podiums des défilés. Et dans l’antre de la création : dans les ateliers des grandes maisons où opèrent les grands créateurs.
On peut y déceler les mouvements de fond qui se profilent, pas seulement au niveau de l’habillement mais bien au-delà, dans la société dans son ensemble. La création en matière de mode est le reflet, ni plus ni moins, de l’évolution des moeurs, des mentalités et des aspirations de nos sociétés. La mode dit beaucoup de choses, beaucoup plus que ce que l’on imagine, sur nous et sur notre époque.
Et il faut le dire, aujourd’hui, nous sommes certainement en train de vivre un bouleversement aussi fort que celui des années 60. Mais aujourd’hui, à quelle sorte de libération aspirons nous donc en matière de mode ? Qu’attendent, de manière globale, les clients des marques, qu’elles soient de luxe ou non, locales ou mondiales, petites ou plus grandes ?

L’ère des tendances éphémères semble révolue ou en tous cas en déclin

« Allez donc vendre « le retour du motif léopard » aux australiens dont le pays a brûlé, ou encore « le bleu est le nouveau noir » aux Français harassés par les grèves », répondait sur un ton assez sarcastique le créateur français Roland Mouret, interrogé sur les dernières tendances en matière de mode.
Il a raison. Les temps actuels ne se prêtent pas aux discussions futiles. Le président Jacques Chirac l’avait annoncé il y a presque vingt ans déjà, en 2002, lors du Sommet de la Terre à Johannesburg, en démarrant son discours par cette formule devenue célèbre : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Formule reprise depuis par Greta Thunberg. Et on le sait, l’industrie de la mode n’est pas très exemplaire en matière d’écologie. Elle est donc concernée, en première ligne, par la nécessité de changer. Changer de manière de fonctionner en interne, et de consommer en ce qui concerne sa clientèle.
Roland Mouret, lui, se montre très attentif sur ce sujet. Il est préoccupé par la surconsommation mortifère à laquelle nous sommes aujourd’hui arrivés. Et il estime qu’il est grand temps de faire évoluer notre modèle et d’en finir avec les collections dites saisonnières, grandes responsables de la surconsommation. La priorité selon lui ? « Plutôt que de lancer des tendances qui deviendront vite périmées, un designer doit d’abord définir une silhouette et un style que chaque cliente s’appropriera selon sa personnalité, privilégiant ainsi la longévité du vêtement »
En la matière, Roland Mouret sait de quoi il parle. N’est-il pas l’inventeur de la robe Galaxy, cette robe galbée en Powerflex, à la coupe soignée et précise, inspirée des silhouettes du cinéma hollywoodien des années 40, et lauréate, en 2005 lors de sa création, du titre de « robe de la décennie » ? Et encore, ce titre manquait d’ambition : cette robe est, depuis, devenue un classique atemporel, qui franchit toutes les décennies sans prendre une ride.
Roland Mouret en est convaincu : « Quand un produit est en phase avec soi même, on ne le jette pas ! ». Le nouveau credo de la mode, c’est certain, n’est plus de décliner des collections à l’obsolescence programmée mais bien des vêtements aussi désirables qu’indémodables, des vêtements patrimoniaux pourrait-on même dire...
Humblement nous serions tentés de dire que chez Loop Me, nous sommes assez en phase. Notre marque de ceintures ne vise pas à réinventer la roue, à proposer un énième accessoire de mode farfelu, capable de faire momentanément forte impression avant de finir aux oubliettes avec une armée d’autres trucs démodés.
Nos ceintures en silicone sont certes modernes, originales, à la fois par la matière innovante qui les compose, et par la grande variété de couleurs que nous proposons pour nos sangles et nos passants. Mais leur design reste épuré et sobre, nos boucles ont elles aussi une ligne très pure. Justement pour ne pas se démoder. Pour ne pas lasser.
Et surtout notre concept est fait pour que nos ceintures soient parfaitement ajustées à chacun d’entre vous. D’abord parce que leur taille est réglable d’un simple coup de ciseau et d’un simple « clic » de boucle afin de venir parfaitement épouser votre taille, qu’elle qu’elle soit. Ensuite car notre service de personnalisation, qui veut que vous soyez libres d’assembler à votre guise la sangle, les passants et la boucle de votre choix, fait que vous n’aurez pas à subir des tendances imposées mais qu’au contraire vous aurez bel et bien la liberté de choisir le style qui vous va, qui vous plait et qui vous sublime. Ainsi conçues, il n’y a pas de raison pour que votre ceinture Loop Me vous lasse, car vous l’aurez choisie et imaginée vous mêmes, selon vos goûts.

Plaidoyer pour un vestiaire plus durable, résistant à l’épreuve du temps

L’une des récentes déclarations du Président-Directeur général de Kering fit l’effet d’un manifeste, symbole de cette période de changement que nous sommes en train de connaitre.
« Si vous avez acheté une pièce de la collection d’Alessandro Michele pour Gucci en 2015, vous pouvez toujours la porter ». Attention, ces propos, lus dans le magazine Madame Figaro, datent du Printemps 2018 ! Alors, que le patron de l’un des plus grands groupes de mode mondiaux pose ainsi comme principe fondateur que les vêtements de l’une de ses marques puissent (et doivent) se porter plus de 3 années de suite, vous l’aurez compris, c’est un beau pavé dans la mare !
Et il n’est pas le seul à oser désormais ce changement de cap. Regardons quelques données chiffrées. Chez Loop Me, on demeure assez rationnel. On a tendance à ne croire que ce que l’on voit, à notre époque placée sous le signe des « fake news » à gogo...
Ainsi, on est heureux d’apprendre la découverte récente faite par Alexandra Van Houtte, la fondatrice du site Tagwalk, que l’on pourrait définir -pour ceux qui ne connaîtraient pas- comme une sorte de Google de la mode.
En effet, fondé sur un système de mots clés (à la manière des hashtags Instagram), Tagwalk permet, pour une saison donnée, de trouver tous les looks correspondants, présentés lors des Fashion Weeks, puis de créer des « moodboards », reprenant le concept de Pinterest. Soit un outil miracle, initialement destiné aux stylistes et assistants en tous genres s’usant littéralement, des heures durant, à chercher, sélectionner, enregistrer sous, et imprimer les looks de la saison.
Pour Alexandra Van Houtte, ancienne styliste diplômée du London College of Fashion, et ancienne assistante chez Lanvin et Numéro, tout ceci est du vécu : “Comme assistante, j’ai passé des heures à chercher à la dernière minute des robes fleuries ou des chemises blanches. Je me suis dit qu’il y avait forcément un moyen plus facile et surtout plus rapide de faire les choses”, raconte-t-elle.
Aujourd’hui, son outil est en passe de révolutionner tout le secteur, en dépassant largement son simple rôle d’annuaire, et en devenant un outil de prévision et d’analyse : un outil prédictif de ce que le marché va devenir. Or récemment, les algorithmes de la jeune entrepreneure ont révélé un fait plus que marquant, un fait renversant ! « Depuis 2017, dans le top 20 des marques de luxe, nous avons remarqué que 5% des pièces de collection sont reprises dans les défilés, saison après saison. C’est inédit et considérable comme récurrence », constate-t-elle.
La raison ? Désormais les marques veulent se concentrer sur définir ce qui fait leur signature, leur unicité, leur « patte ». Elles veulent s’éloigner des « it » produits qui font le buzz mais sans avenir, sans laisser ensuite de traces dans l’histoire de la marque. Les marques souhaitent se concentrer sur leur ADN et poser les fondations de ce qui deviendra le patrimoine de leur maison.
Ainsi pour revenir à l’interview avec François-Henri Pinault, celui-ci expliquait par exemple : « Chez Kering, aujourd’hui, le récit créatif de nos directeurs artistiques ne se limite pas à un exercice ponctuel chaque saison, mais se décline de manière cohérente dans la durée, saison après saison, à l’intérieur d’un univers créatif très riche ». Cela est un changement radical dans la manière d’appréhender la création, le grand patron le reconnait : « Il y a encore quelques années, le défilé tendait à être un exercice isolé, chaque collection remplaçant la précédente. Beaucoup de designers inventaient une nouvelle histoire à chaque saison, sans réelle cohérence d’une saison à l’autre. Les clientes étaient incitées tous les six mois à acheter ce qui risquait fort d’être périmé six mois plus tard ».
Et ce phénomène ne se limite pas au portefeuille de ce seul groupe français. Il a été constaté dans bien d’autres occasions. En Mars 2019, Hedi Slimane envoie ainsi sur le podium de Celine ses mannequins vêtues de capes et de jupes culottes à la coupe parfaite. Une version embourgeoisée de la mode faisait son entrée fracassante sous la lumière de tous les projecteurs. Jusque-là, on ne peut pas vraiment dire qu’on frôle la démence complète en matière d’audace vestimentaire hein ? Mais ce qui est décoiffant en revanche, c’est que ces mêmes tenues -semblant davantage sorties de l’après-guerre que susceptibles de déclencher une révolution- oseront ramener leurs fraises à peine six mois plus tard, en septembre 2019. Alors certes dans une version un peu plus légère, été oblige : mais toujours avec le même classicisme. On y voit des robes en soie à col lavallière accompagnées de lunettes pilotes... Mais voilà : pour Hedi Slimane, il s’agit désormais de rester fidèle à une idée. « Avec le temps, j’ai évolué vers une forme transformée de classicisme. Je l’ai fait sciemment, par rejet du tout-contemporain galvaudé » avouera-t-il sans complexe...
Chez Loop Me, nous sommes assez à l’aise avec cette vision de la mode. Nous trouvons pertinent de favoriser la création de belles pièces, atemporelles, de grande qualité à la fois dans l’exécution, les matières et les coupes, afin d’éviter un renouvellement permanent de nos dressings. Et nous pensons aussi qu’il est peut-être temps de miser davantage sur les accessoires pour apporter la touche de fantaisie attendue. Garder le vêtement, changer l’accessoire, le tout pour un dressing renouvelé tout en étant conservé. Beau paradoxe non ?
Notre marque de ceintures répond à cette philosophie de consommer moins, consommer mieux, en choisissant des produits de qualité qui ne s’useront pas, et qui sauront aussi se réinventer au fil de l’eau. Nos ceintures ont une ligne et un design classiques mais en revanche elles existent dans tout un éventail de couleurs, ce qui vous permettra de transformer en un tour de main l’allure d’une petite robe noire, d’un jeans ou d’un costume gris. Et le fait que chacune des pièces soit amovible vous permettra aussi de faire évoluer votre ceinture au gré des saisons et des occasions, sans systématiquement devoir tout racheter. Optez pour la sangle jaune en été, et pour celle aubergine en hiver, déplacez juste votre boucle de l’une à l’autre et le tour est joué. Votre ceinture Loop Me a tous les atouts nécessaires pour accompagner les pièces maitresses de votre garde robe et leur donner à chaque fois un petit air de jamais vu.

On assiste désormais au grand retour de produits iconiques et à une forme de créativité renouvelée

En 2019, plusieurs maisons de luxe ont commencé à créer dans ce sens des collections appelées « Essentielles », accompagnant et complétant les collections saisonnières. Posant ainsi les bases de ce qui est amené à devenir la garde-robe idéale, le nouveau vestiaire indémodable.
On assista ainsi au lancement du « Vestiaire de Saint Laurent » rassemblant les produits iconiques de la marque : vestes et pantalons de smoking, escarpins, jean skinny noir, chemises en crêpe de soie et lavallières. Chez Dior à celui de la ligne « 30 Montaigne » avec la veste Bar, le T-Shirt militant « We should all be Feminists », les escarpins Slingback « J’Adior » ou encore la jupe plissée plumetis. Et chez Hedi Slimane à celui des « Celine Essentiels », à base de trenchs, vestes de costume, blousons de biker et blouses rayées.
Et cette nouvelle tendance vers plus d’essentiel, fait écho à un phénomène bien plus profond et existentiel qu’un simple coup de génie Marketing. C’est ce que décrypte pour nous Barbara Coignet, fondatrice de l’agence de conseils 1618. « La fin de l’ère de la mode addictive, ultra- marketée, est programmée - avance-t-elle- car nous vivons des mouvements sociétaux avec le rejet de l’hyperconsommation ». Et de fait, cette nouvelle tendance, bien loin d’ouvrir une période d’austérité, ouvre au contraire la voie à une nouvelle forme de créativité. Sans doute encore plus pointue, encore plus fine...
Installer un vestiaire en faisant fi des saisons et des tendances, en imposant une certaine idée de continuité, tout en continuant de générer envies et plaisirs, frissons et passions, nécessite d’explorer des champs nouveaux. Et à défaut de changer les coupes, les patrons et les modèles, il devient alors intéressant d’innover dans les matériaux eux-mêmes, en n’hésitant plus à utiliser les avancées de la science en matière de textiles par exemple...
Barbara Coignet reconnait que pendant des années, les thématiques d’éthique, d’écologie et de développement responsable, n’étaient guère jugées sexy par les professionnels de la Mode : « Elles sont anxiogènes et souffrent d'une image ringarde. Aucun créateur n'avait envie de s'associer aux clichés du bonnet péruvien ou du gilet en chanvre. La mode est un puissant phénomène de représentation qui se veut et se doit de porter et de véhiculer la modernité. L'alliance paraissait difficile, voire impossible. De plus, les créatifs ne trouvaient aucune inspiration dans la pauvreté de l'offre de matières et de savoir-faire responsables. Puis, certaines innovations ont commencé à voir le jour.... ». Dorénavant les aiguilles du baromètre semblent donc avoir pivoté. Et il y a une forme d’excitation, aussi, à inventer une nouvelle forme de mode.
Chez Loop Me, ce challenge nous a séduits et stimulés. Alors il est vrai que nous en avons bavé. Nous avions le projet de développer une ceinture nouvelle génération pour toutes les générations. Dans un matériau qui ne soit ni du cuir, ni du coton. Dans un matériau dont on saurait de source sûre qu’il serait sain pour celui qui le porterait. Sans composant nocif, sans risque d’allergie. Et enfin, avec la preuve qu’il serait fabriqué dans de bonnes conditions sociales et environnementales. Ce matériau, c’est la silicone, et il a déjà plus que fait ses preuves dans des domaines aussi sensibles que l’univers du bébé (tétines), de la santé, ou de la sécurité routière (pneumatiques). Enfin, pour garantir tout ce que nous venons d’énoncer, nous voulions développer cette ceinture en silicone en France.
Cela nous aura pris plusieurs années, mais nous y sommes arrivés. Nos sangles et nos passants de ceintures en silicone sont produits en France, dans le Sud Ouest. Et nous sommes fiers d’être parvenus, avec notre partenaire industriel, à développer un produit de mode avec un matériau que l’on n’attendait pas dans la mode, à décliner ce développement dans un spectre de couleurs peu usuel en matière de silicone. Le tout avec une finition de qualité, équivalente à ce que l’on peut voir dans l’univers de l’horlogerie avec les bracelets de montres. Ce fut un challenge, bien plus ardu que prévu, mais nous y sommes parvenus. Parfois les choses sont une affaire de patience, de volonté et de persévérance non?...

Et si le vêtement était aussi pensé pour son usage, sa fonction première ?

Enfin, nous aimerions terminer cet article par une évidence, qui avait sans doute été un peu perdue de vue depuis quelques temps. Un vêtement se doit certes d’être attractif, de susciter le désir, d’éveiller les envies et d’attirer les regards. Mais il a aussi et surtout une fonction, un usage. C’est bête à dire, mais n’oublions pas tout de même que des chaussures doivent permettre de marcher, un manteau doit tenir chaud, une capuche doit couvrir la tête en permettant de voir, et si tout cela peut se nettoyer à la maison plutôt qu’au pressing, ce n’est pas mal non plus.
Le travail de Marine Serre, la jeune prodige de la mode, lauréate du Prix LVMH en 2017, est assez exemplaire en la matière. Celle-ci met un point d’honneur à créer des vêtements fonctionnels et tant pis si cet adjectif risque de sonner comme un gros mot dans la profession. « Tendance? C’est un mot qui n’existe pas dans mon vocabulaire. Ce qui me guide dans ma création ? La vie des femmes en 2020 et ce dont elles ont besoin pour se sentir bien. J’analyse les différents moments de la journée, je regarde du côté de la fonctionnalité. Tout part de là pour créer la veste ou la robe d’aujourd’hui, aussi bien en termes d’esthétique que de praticité ».
Elle se choisit pour ses collections personnelles un logo en croissant de lune, et opte pour un style radical : robes imperméables transparentes, combinaisons intégrales en seconde peau... Ses créations puisent leurs origines dans l'univers du sportswear, parce que dans un vêtement on doit pouvoir bouger et être confortable. « Je suis attentive au rapport pratique au vêtement, à la manière de le construire pour qu’il tombe bien sur tous les corps, qu’on s’y sente à l’aise. Je suis obsédée par les volumes et la technique. »
Alors, on va être honnête. Marine Serre est une pure créatrice et son oeuvre n’est pas véritablement accessible à tous, disons, en termes intellectuels. Ses pièces maitresses -qui ont reçu les applaudissements des experts- étaient un fourreau volanté en néoprène, un manteau recouvert de porte-clés ou une robe militarisée aux mille et une poches...Pas vraiment des pièces « main stream », le reconnait-elle. « Je sais que toutes les pièces ne sont pas faciles parce qu’elles sont très nouvelles. Certaines ne se reconnaîtront pas dans beaucoup. Mais ça viendra peut-être. J’espère être moins “niche” dans dix ans. »
Ceci dit, ce qu’il faut retenir, c’est que Marine Serre ouvre la voie à une nouvelle forme de mode : des vêtements dans des matériaux inédits, des coupes fonctionnelles et pensées pour être pratiques, une priorité donné à l’usage et au confort sans avoir honte d’aller explorer dans le domaine du sport.
Chez Loop Me, nous pensons aussi que la mode se doit de rester malgré tout utile. L’un de nos derniers articles de mode, dédiée à la journaliste et influenceuse Charlotte Moreau, le détaillait également. Il est important quand on achète un vêtement -mais aussi du coup quand on le conçoit - de penser à ses « contextes ». Cette pièce de mon dressing sera-t-elle portable dans la vraie vie? Saura-t-elle joindre l’agréable, le beau, à l’utile ? Sera-t-elle autre chose qu’un « trophée » dans mon placard ?
Chez Loop Me, nous nous sommes ainsi intéressés à la ceinture. La plupart d’entre nous en portons une tous les jours ou presque. Elle a deux missions bien claires dans notre tenue : à la fois serrer ou tenir un vêtement, et aussi lui apporter une touche finale qui la magnifie. Ce fameux mariage de l’utile et de l’agréable, justement... Et en développant notre marque avec une matière inédite en matière de mode : la silicone, nous voulions aussi apporter une promesse nouvelle à nos clients.
Une ceinture Loop Me résiste à presque toutes les épreuves de la vie : le froid, le chaud, les UV ; elle ne se déforme pas, ne se détend pas ; elle se nettoie simplement à l’eau et au savon ; et enfin de par son élasticité naturelle, elle épouse votre silhouette et accompagne sans souffrance vos moindres faits et gestes. Une ceinture en silicone Loop Me est conçue pour durer : achetez en une, ce sera une alliée pour toute votre vie !

Enfin, le fait de penser des vêtements plus atemporels, c’est aussi préserver nos artistes et nos créateurs

On parle souvent de l’épuisement des ressources naturelles : l’eau, le pétrole, la couche d’ozone... On ne parle que trop peu de l’épuisement des ressources humaines, des talents. Pourtant, la surconsommation en matière de mode est aussi dévastatrice dans ce domaine.
Marine Serre a ainsi donné ce nom un peu étonnant à sa deuxième collection : Hardcore. « Ce nom, Hardcore Couture, est un message drôle ou un peu lourd, c’est au choix. Le fait est qu’on a vécu une année hardcore. On a voulu créer des trucs qui prennent du temps, mais le système de la mode ne t’en laisse pas tellement. Si tu veux avancer vite, tu dois travailler de manière hardcore » explique-t-elle au magazine Vogue. Bref, il y a une forme évidente de violence dans le processus de création actuel, une pression de plus en plus folle pesant sur les créateurs sommés de délivrer sans cesse des idées nouvelles à un marché de plus en plus frénétique.
Et cette pression, ils sont de moins en moins nombreux à la supporter d’une part, et à l’accepter d’autre part. On se souvient de la démission le 22 octobre 2015 de Raf Simons de la maison Dior, ou encore quelques jours plus tard de celle d’Alber Elbaz de chez Lanvin après 14 années d’amour avec la marque.
Plus récemment, ce fut au tour de Jean-Paul Gaultier de tirer sa révérence, en expliquant : « Je voulais en finir avec un rythme effréné. Il y a saturation. Trop de boutiques. Trop de vêtements et pas assez d’acheteurs ».
Ces quelques exemples à eux seuls montrent qu’il faut aussi respecter le temps de la création. Concevoir un produit, de qualité, susceptible de durer mais aussi de plaire dans le temps, cela ne se fait pas en un claquement de doigts. Surtout si l’on veut explorer de nouveaux territoires, inventer des matières et des process plus respectueux, plus éthiques, plus durables. Aujourd’hui, la mode doit intégrer dans son processus créatif une nouvelle donnée : le temps.
Chez Loop Me, on ne dira pas le contraire. Nous avons eu tant de mal à trouver la solution technique pour créer la première ceinture en silicone effet velours du marché, avec un toucher parfait, une couleur intense, et une sensorialité inouïe. Mais nous avons persévéré et aujourd’hui, nous sommes fiers de vous la proposer.
Nous vous donnons donc RV dans quelques mois sur notre site de vente en ligne. Rejoignez notre communauté de #Loopers et enrichissez votre dressing avec notre ceinture sur mesure, personnalisable et évolutive. Elle a tout pour devenir un basique de votre vestiaire, qui ne vous décevra pas !

À composer soi-même selon ses envies

Choisir la taille de sa ceinture

INSCRIVEZ VOUS

Pour être informés du lancement du site

et bénéficiez de l’offre de lancement*

*pour les 100 premiers inscrits

  • Facebook Ceinture Loop Me
  • Instagram Ceinture Loop Me