Loop Me, une marque qui s’inscrit dans la tendance de la « slow fashion »

Avec les ceintures Loop Me, dites Oui à une mode plus éthique, plus responsable, plus respectueuse.
Et faites le choix de la Slow Fashion!

Ok, ce cri de guerre semble séduisant.
Après tout, ne sommes nous pas 62% à déclarer vouloir une meilleure information sur les vêtements que nous portons, selon une étude du Forum international des Droits de l’Homme? N’est-on pas de plus en plus nombreux à penser qu’il devient urgent de consommer moins et mieux?
Mais une fois que l’on a dit cela, concrètement : on fait comment? c’est quoi la Slow Fashion, docteur?
Chez Loop Me, nous vous proposons un rapide décodage de la mode actuelle, la « Fast Fashion » et de son alternative plus vertueuse, la « Slow Fashion » :

  • => pour vous aider à mieux comprendre les enjeux et les alternatives qui se présentent
  • => et pour vous expliquer les choix que nous avons faits, chez Loop Me, afin de vous proposer une ceinture de bonne qualité, personnalisée, durable dans le temps

Qu’est ce qui ne va pas dans la Mode d’aujourd’hui, aussi appelée Fast Fashion?

Une cadence production/consommation qui s’est emballée

Deux dates ont marqué l’histoire de la Planète Mode :

  • => Le 22 octobre 2015, Raf Simons démissionne de la maison Dior, sans doute le poste le plus convoité du secteur. En théorie, on ne démissionne pas d’un pareil poste.
  • => Quelques jours plus tard, c’est au tour d’Alber Elbaz de quitter Lanvin après 14 années d’amour avec la marque...

Alors que s’est-il passé pour en arriver là?

Raf Simons confessera : « J’avais tous les moyens techniques pour réussir, mais il me fallait davantage de temps entre les collections pour trouver l’inspiration. Je ne suis pas le genre à aimer faire les choses vite, les idées ont besoin de mûrir. »

Alber Elbaz dira à peu près la même chose : « (le design) ça ne s’achète ni dans une école, ni par la célébrité. Les créateurs sont au cœur de notre industrie : sans eux, nous n’avons pas d’usines, pas de showrooms, pas de Vogue. Nous devons donc respecter le processus du design. Parfois, le business et le marketing semblent primer et j’ai la sensation qu’ils croient savoir mieux que moi ce que je devrais créer... »

En résumé les deux hommes se diront dépassés, pour ne pas dire rincés, par le rythme et la charge de travail.
Fini le temps où les marques suivaient le calendrier des saisons avec deux collections par an. Aujourd’hui des enseignes comme HM et Zara sortent de nouvelles collections toutes les deux semaines, et Chanel en est à 10 collections par an. Une cadence de galérien, une course intenable contre la montre, pour que -dit-on- le client ne s’ennuie pas...
Autrement dit, pour que le client ait sans cesse envie de consommer plus, de façon quasi compulsive, attirés par des prix toujours plus bas...

Un système aux répercussions sociales et environnementales délétères

Là encore, une triste date fait figure de sirène d’alarme : le 24 avril 2013.
Effondrement du Rana Plaza, un immeuble de Dacca, la capitale du Bangladesh.
1.135 morts selon les chiffres officiels.
Ce bâtiment abritait plusieurs ateliers de confection travaillant pour plusieurs marques internationales de vêtements. Les consignes d’évacuation données la veille, après l’apparition de fissures, avaient été ignorées par les responsables des ateliers, et les ouvriers contraints sous peine de sanction de rejoindre leurs postes.

Tel est le prix à payer pour une mode low cost. L’équation économique est simple : pour proposer aux clients toujours plus de modèles, de plus en plus vite et surtout avec des prix sans cesse revus à la baisse, il faut réduire le temps et le coût de la production. Les ouvriers des ateliers deviennent la variable stratégique d’ajustement, et travaillent dans des conditions proches de l’esclavagisme.
L’environnement paie le même prix. La production effrénée est cause d’un désastre écologique liée à la surconsommation d’eau pour produire le coton et les autres matières premières, à l’avalanche de pesticides utilisés pour leurs cultures, au bilan carbone désastreux des transports pour alimenter tous les échelons de la chaîne de production et de distribution.

Une consommation frénétique, privilégiant quantité à qualité

Le système actuel de la mode est fait pour créer un phénomène d’addiction. Plus il y a de modèles, plus on en a plein les yeux, moins on n’arrive à choisir, plus on achète... Nos placards explosent, certains vêtements ne seront même pas portés une seule fois, soit parce qu’ils se démoderont avant d’avoir servi, soit parce qu’ils auront été achetés sans envie, soit pire encore, parce qu’ils auront tout bonnement été...oubliés sous une tonne d’autres vêtements.
Et pour ceux d’entre eux qui auront le privilège de servir, leur durée de vie sera de toutes façons éphémère : parce que pour leur prix, la qualité ne peut pas être au RV. Et vient la valse des fermetures éclair qui lâchent, des couleurs qui déteignent sur tout, des doublures qui se déchirent, des coutures qui lâchent, des boutons qui se perdent...Autant de problèmes sans solution puisque leur réparation coûterait souvent le prix de l’article neuf, voire plus encore...
Cette approche ultra consumériste de la mode est parfaitement résumée dans une réplique d’anthologie de la série culte des années 2000 « Sex and the City ». Carrie Bradshaw, l'héroïne, déclare : « j’aime mon argent quand il est là où je peux le voir : sur des cintres, dans mon armoire »

Une mode aseptisée, qui se retrouve partout sur tout le monde

Alexander McQueen disait « la mode doit être une forme d’échappatoire, et non une forme d’emprisonnement ».
Gianni Versace mettait en garde : « ne soyez pas dans les tendances. Ne laissez pas la mode s’emparer de vous, mais décidez de ce que vous êtes, de ce que vous voulez exprimer par ce que vous portez ... »
Avaient-ils deviné la tournure qu’allait prendre le métier qu’ils aimaient tant et cette mode qu’il chérissait plus que tout?...
Aujourd’hui, nous ne savons plus résister aux sirènes de la consommation : sans cesse exposés aux messages publicitaires et maintenant aux sollicitations des réseaux sociaux, nous ne savons littéralement plus où donner de la tête. Nous subissons les diktats des tendances, nous suivons les modèles en oubliant finalement qui nous sommes, ce que nous aimons et ce que nous voulons...
Alors ne serait-il pas enfin temps de ralentir un peu, et d’envisager un mode de fonctionnement un peu plus respectueux de :

  • - nous, de nos envies, de nos personnalités
  • - du monde dans lequel nous vivons
  • - des produits que nous consommons, en nous intéressant davantage à ce qu’ils sont, comment on les produit ou qui les fabrique


C’est précisément ce que nous propose le mouvement dit de la « Slow Fashion ».

Quels sont les engagements et les promesses de la Slow Fashion?

On redonne du sens à nos achats

D’abord on essaie de se ré-approprier ce que l’on consomme.
On prend le temps de regarder, de choisir, voire de personnaliser. On privilégie tout ce qui nous permet d’exprimer notre style, on se démarque de la consommation de masse.

On recherche une relation de confiance et de la transparence avec les marques

On s’intéresse aux créateurs locaux, on essaie de comprendre ce qui animent les marques, on regarde l’histoire derrière les produits, comment ils sont produits, où, par qui. Désormais, on demande à savoir ce que l’on a dans son assiette mais aussi dans sa penderie!
En ce sens, plusieurs labels existent, permettant de donner un peu la « carte d’identité » des produits que nous consommons. Ce sont par exemple les labels :

  • - Made in France
  • - Bio
  • - Vegan

Ces labels garantissent une certaine éthique -chartée et validée- non seulement sur la qualité des produits mais aussi sur leurs conditions de travail et de production. En France, ils sont accordés par des organismes qui ont pignon sur rue, et sont capables d’expliquer le cahier des charges précis auquel ils demandent aux marques de se conformer. Et c’est une bonne démarche : car comme dit la sagesse populaire, « quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ».
Alors soyons honnêtes : pas besoin d’opérer un virage 360° et de changer sa garde robe en 24H chrono. On peut y aller petit à petit, en commençant par quelques articles, quelques accessoires, accessibles en termes de prix, faciles à acheter.

On fait preuve d’une conscience collective

Le dicton veut que l’habit ne fasse pas le moine. Ce que nos amis anglo-saxons expriment en disant qu’on ne juge pas un livre sur la base de sa couverture.
C’est faux. Nous sommes ce que nous portons. Nous sommes nos habits.
Ce que signifie cette déclaration, c’est que nous ne pouvons pas, nous devons pas, ignorer les impacts sociaux et environnementaux des produits que nous consommons.
Ce nouvel engagement a été récemment médiatisé par la créatrice anglaise Carry Somers, créatrice de la marque Pachacuti et pionnière dans son pays de la mode éthique et équitable. Suite au dramatique événement du Rana Plaza, Carry Somers lança le mouvement Fashion Revolution Day, invitant les internautes à poster chaque 24 avril, jour anniversaire du drame du Rana Plaza, une photo d’eux avec un vêtement dont l’étiquette est apparente avec la mention #whomademyclothes.

On fait de nos vêtements et accessoires un moyen d’expression

On prend le temps de sélectionner des marques qui proposent de la qualité et sont capables et volontaires pour expliquer leur travail, leur process de fabrication.
On privilégie les articles capables de durer dans le temps.

  • D’abord parce qu’ils sont de bonne facture et résisteront donc aux lavages, ou aux divers accidents de la vie (coup de chaud, coup de froid, coup de pluie...).
  • Ensuite parce qu’ils résisteront à l’épreuve du temps : parce qu’ils sont atemporels dans les coupes ou les couleurs par exemple, ou parce qu’ils sont évolutifs et peuvent ainsi se transformer au cours du temps et avoir ainsi une seconde, une troisième...vie.

En clair, on essaie d’oublier la mode jetable au profit d’une mode durable.

On valorise et on encourage les savoir-faire des producteurs

Nous avons en France des artisans de talent : avec des savoir-faire uniques et des techniques inégalables. Pour que ces savoir faire se transmettent et perdurent, encore faut il qu’il y ait une clientèle et un marché pour les faire vivre. Et c’est là que nous jouons notre rôle de consommateur engagé. De « consom’acteur ».
Désormais, nous nous intéressons à l’histoire des marques et nous en devenons les supporters. Nous acceptons l’idée qu’un vêtement, ayant qualité et style, présente aussi un coût : celui d’une fabrication avec des employés expérimentés, justement rémunérés et considérés, exerçant leur métier par goût et par passion. Fini l’esclavage des temps modernes décrié dans le tragique effondrement du Rana Plaza, place au « métier passion » et à la consommation éclairée.
Alors maintenant que l’on a dit tout cela, dressons un peu le portrait de nos ceintures : les ceintures personnalisables, colorées, en silicone effet soft touch.
En quoi sont elles Slow Fashion?

Les engagements de la marque Loop Me en faveur d’une mode plus responsable

Avant de commencer à dresser la liste de nos engagements, autant être francs. Dès le départ. Car la transparence commence aussi par là.
Dans un autre de nos articles où nous nous intéressions à la mode Vegan de Stella McCartney, nous vous le disions en toute franchise.
Non, nous ne sommes pas des militants de la première heure, nous ne sommes pas des exemples de « responsabilité » au quotidien dans chacun de nos gestes. Oui, nous prenons un peu trop de bains, nous prenons un peu trop l’avion et jetons beaucoup trop de nourriture non consommée...
Mais oui, nous avons aussi pris conscience que le changement, ça devait être maintenant : pour nous mêmes, pour la planète et pour les générations futures. Et c’est dans ce sens que nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure et de contribuer, à notre échelle, à une nouvelle forme de consommation.
Ainsi et pour de vrai, notre marque et nos ceintures sont :

Made in France

Nos sangles et passants de ceintures sont fabriqués par un spécialiste français de la silicone, dans le Sud Est de la France. Nos emballages sont produits dans notre région, en Centre Val de Loire. Seules nos boucles sont réalisées en dehors de France, en Italie, à Alba au Nord Est de Rome.

Plus de 50% du coût de revient de nos ceintures étant bien localisés en France, nous sommes en mesure de revendiquer le Label Made in France

Vegan

Nos ceintures sont fabriquées :

  • - Sans cuir et sans matière animale
  • - Avec de la silicone, qui est une matière d’origine naturelle, faite de silice, qui est elle même composée d’oxygène et de silicium
  • - L’utilisation de la silicone ne met par en péril le ressources de la planète : car le silicium est le deuxième élément chimique de la planète par son abondance derrière l’oxygène et représente un quart de l’écorce terrestre, c’est donc une ressource quasi inépuisable
  • - En termes de production, le bilan carbone de l’utilisation de silicone pour produire des accessoires de mode est sans conteste bien meilleur que le bilan carbone du cuir

De qualité certifiée

Nos fournisseurs ont été sélectionnés pour leur sérieux, leur rigueur et sont capables d’expliquer de A à Z, de l’approvisionnement jusqu’à la production, comment nos sangles, passants, boucles et emballages sont produits.

En faveur d’un engagement social et d’une philosophie inclusive

Pour le conditionnement de nos ceintures, nous avons décidé de faire travailler un ESAT : Etablissement et Service d’Aide par le Travail. Par cette démarche nous souhaitons permettre à des personnes en situation de handicap d’exercer une activité professionnelle, de développer des compétences et de pouvoir s’épanouir.
Et tant pis - ou plutôt tant mieux- si cela doit parfois demander plus de temps, plus de patience, plus de compréhension.

Durables et non jetables

La silicone présente des qualités techniques uniques. Elle résiste, sans se dégrader à : Des températures très hautes ou au contraire très basses Des tensions et pressions très fortes (du moment qu’elle ne présente pas d’impacts ou de fissures mécaniquement réalisées) Aux UV et donc au vieillissement naturel Votre ceinture Loop Me est conçue pour conserver sa forme et ses qualités initiales au travers des années. Et si vous vous lassez d’elle avant l’heure, elle ne sera pas pour autant bonne à mettre à la poubelle : vous pourrez lui donner une seconde jeunesse grâce à notre concept 100% modulable!

Personnalisables

Chacun des accessoires qui les composent : sangles, boucles, passants, sont disponibles à l’unité. Vous pourrez ainsi faire varier les couleurs de vos sangles et de vos passants, jouer avec le nombre des passants, changer la forme de la boucle et réinventer votre ceinture au gré de vos humeurs ou de vos envies.
Avec Loop Me, renoncez aux ceintures standard et passe partout, vues partout et sur tous, et composez la ceinture qui vous convient et qui reflète votre personnalité, vos envies.
Et à votre tour, #get in the loop, rejoignez notre communauté pour une mode plus respectueuse.
Partagez vos photos, exprimez vos envies sur notre site www.loopme-store.com via notre formulaire de contact, ou sur nos pages Instagram et Facebook.

Osez vos couleurs, affichez les, partagez les.
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin!

À composer soi-même selon ses envies

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