LOOP ME, la première ceinture en silicone 100% Vegan et 100% mode

La mobilisation suscitée par la COP21, la formidable épopée de l’astronaute Thomas Pequet dans l’espace relatée en photos sur les réseaux sociaux ou encore la mise en lumière de plusieurs scandales alimentaires récemment, le montrent bien : la prise de conscience de la nécessité de protéger notre planète, est devenue collective.

Et aucun secteur n’est épargné par ce sujet, ou plutôt cette préoccupation, d’intérêt général. Ainsi les marques de Mode s’y mettent elles aussi, pas toutes au même rythme évidemment, et tentent de relever le défi d’une « Mode propre ».

Alors regardons un exemple qui fait figure de cas d’école en la matière : celui de Stella McCartney. Et essayons de décrypter comment imaginer de nouvelles solutions pour une mode attractive tout en étant respectueuse.

L’inspiration : Stella McCartney et sa démarche pour une mode éthique

Diplômée de la prestigieuse St Martin School en 1995, la célèbre styliste britannique Stella McCartney (fille du célèbre Beatles) est devenue une figure majeure dans le monde de la mode.

Mais pas n’importe quelle figure de la mode : végétarienne depuis toujours et écologiste de la première heure, elle est très engagée à la fois pour l’environnement et pour la cause animale : jamais cuir, peaux, plumes ni même nacres n’entreront dans ses collections ou ne défileront sur sur ses mannequins.

Un challenge qui relève de la véritable prouesse : encore aujourd’hui, il existe encore très peu de matières imitant la beauté du cuir et de qualité suffisante pour créer des accessoires haut de gamme. « La question des matières, c’est un de nos plus gros problèmes » reconnait la créatrice, « Le cuir, il n’y a rien à dire, c’est vraiment une matière formidable. Ca se porte bien. Ca bouge. C’est concret. Il est très difficile de créer un produit attrayant et de réussir à le fabriquer de façon non conventionnelle ».

Aussi, elle le reconnait elle même en plaisantant : « il y a toujours un moment où je dois m’excuser auprès de mes stylistes des contraintes que cela impose » de vouloir être la marque la plus éthique et la plus à la pointe sur la protection des animaux.

Le choix d’une mode éthique est un choix audacieux mais surtout extrêmement innovant et moderne

Pour atteindre cet objectif, la marque et ses équipes travaillent dur. Car vouloir abandonner le cuir et les autres matières traditionnelles, c’est une chose. Mais encore faut-il être capable de trouver et de concevoir des matériaux alternatifs, à la fois beaux, modernes et innovants.

Pour cela, il leur faut étudier et tester de nombreux textiles associant différents mélanges de fibres synthétiques et organiques, jusqu’à parvenir à un matériau exceptionnel : à la fois esthétique (car tel est et restera l’objectif d’un accessoire de mode!) et suffisamment polyvalent pour s’adapter à différentes techniques de production.

Ceci implique donc un important travail de recherches et d’investissements scientifiques, pour créer de mélanges nouveaux de fibres. Aussi, ces nouveaux matériaux innovants peuvent être considérés comme un véritable produit de luxe, encore plus que le cuir, devenu commun.

Aujourd’hui, Stella McCartney semble avoir réussi son pari un peu fou : « Avant, les journalistes m'interrogeaient sur mon père (...) Depuis que l'environnement est à la mode, ils s'intéressent à ma couture écologiquement responsable », s’amusait- elle récemment...

Les solutions alternatives « vertes » développées par Stella McCartney pour sa mode éthique

Les équipes de Stella McCartney ont ainsi développé plusieurs petites d’innovation, pour évincer peur à peu les matières « contestables » : matières animales ou encore nocives pour l’environnement.

Ces innovations concernent l’usage des matières plastiques

Depuis 2010, la marque a mis en place une politique 100% sans PVC parce que le PVC (Polychlorure de vinyle) est le plastique le plus néfaste pour l’environnement et également (à terme) pour la santé, d’après les études publiées par Greenpeace. A la place, la marque utilise d’autres formes de plastiques, telles que le polyester, le polyamide et le polyuréthane.

La marque explore aussi bien d’autres voies telles que :
  • ✦ L’utilisation du plastique recyclé. Par exemple, tous les sacs à main sont doublés de polyester issu de bouteilles en plastique recyclées
  • ✦ Le recours à des bioplastiques, à base de plantes, et pour lesquels est garantie une origine non alimentaire n’impliquant pas de conversion des terres (de forêts en espaces agricoles)
  • ✦ Ou encore l’exploration des possibilités nouvelles comme le Bionic Yarn, des matériaux fabriqués à partir de déchets plastiques collectés dans l’océan et sur les plages

Elles concernent surtout l’exclusion complète du cuir de toutes les collections.

Le cuir est réellement la « bête noire » de ceux qui prônent une « mode propre », et ce à tous points de vue. D’abord la production de cuir est responsable d’une importante partie des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, et aussi l’une des principales causes de déforestation dans le monde (par exemple de 80% de la déforestation en Amazonie!). Enfin la question du tannage est problématique : la tannerie est une industrie toxique à cause des produits chimiques employés (chrome, acides, sodium et ammonium). Ces substances polluent les nappes phréatiques et provoquent d’importants problèmes de santé chez les populations locales exposées, particulièrement dans les pays en développement où peu (voire pas) de mesures de protection sont mises en place. Enfin pour ceux qui se préoccupent de la cause animale, le cuir est à bannir.

Depuis 2013, la marque Stella McCartney utilise l’Eco Alter Nappa, un matériau innovant véritable alternative au cuir. Celui ci est composé de polyester et de polyuréthane. Et afin de limiter l’usage du pétrole, le revêtement de l’Eco Alter Nappa est fait de plus de 50% d’une huile végétale, ressource naturelle renouvelable.

L’usage de solutions alternatives... et le challenge que cela implique sur les prix de revient

Tous ces nouveaux matériaux nécessitent un travail de mises au point mais pas seulement. Ils nécessitent aussi une adaptation des modes de production, des façons de travailler.

Par exemple, les techniques industrielles et les machines utilisées aujourd’hui par les artisans du cuir dans leurs ateliers ne sont pas adaptées pour le travail d’autres matériaux alternatifs. Par conséquent la majorité des étapes de production des accessoires Stella McCartney doivent être effectuées à la main par des gens qualifiés. Ce qui impacte le prix de revient jusqu’à parfois +70%.

Tout l’enjeu est alors de ne pas répercuter ces coûts supplémentaires auprès du client final. Pour que la mode éthique puisse rester accessible.

Et la marque de ceintures Loop Me là dedans?

L’exemple donné par Stella McCartney nous montre qu’aujourd’hui, il peut exister de très belles alternatives aux matières traditionnelles comme le cuir, des alternatives 100% Vegan et respectueuses de l’environnement. Cela demande juste que l’on veuille bien prendre le temps d’y réfléchir et de chercher.

C’est exactement ce que nous nous sommes dit chez Loop Me.
Alors attention, pas de malentendus. Nous ne prétendons pas être les meilleurs ambassadeurs de la cause animale et environnementale, nous ne prétendons pas être comme Stella McCartney des défenseurs de la première heure, et nous vous avouons sans honte ne sans doute pas lui arriver au petit orteil dans notre démarche.

Malgré tout, nous pouvons vous affirmer sans mentir, que comme beaucoup aujourd’hui, nous avons pris conscience que, petit à petit et chacun à sa mesure, il fallait changer nos façons de raisonner, de produire, de consommer. Et essayer chacun à sa manière de faire un petit pas pour notre planète, pour tous ceux qui y vivent et y vivront encore demain. Et ensuite nous misons sur le fameux effet papillon : petites causes, grands effets...

La proposition de Loop Me : la première collection de ceintures en silicone 100% Vegan

Nous vous proposons donc une nouvelle génération de ceintures pour femmes et pour hommes

  • ...sans cuir et sans matière animale
  • ...dans une matière innovante, sans doute jamais employée encore dans l’univers du vêtement
  • ...présentant de vraies qualités techniques et technologiques, et sans toxicité
  • ...sans pour autant faire la moindre concession en termes de style et d’esthétisme


Cette matière c’est la silicone.

Que vous dire de cette matière innovante, en plus d’avoir le mérite de ne pas être d’origine animale?

1- La silicone est d’origine naturelle

La matière première de la silicone est le quartz, càd la silice aussi appelée dioxyde de silicium. En résumé, c’est donc une composition de silicium et oxygène.
L’oxygène nous savons tous ce que c’est, alors parlons plutôt du silicium.
Le mot silicium vient du latin « silex, silicis » qui signifie « caillou ». D’origine minérale, il est naturellement présent dans le sable et les roches en général. Seule particularité : il n’existe dans la nature que sous forme combinée : ce qui explique que bien qu’existant depuis des temps reculés, il n’ait été découvert que récemment, et ce, grâce au génie scientifique.
Il est le deuxième élément chimique de la planète par son abondance derrière l’oxygène et représente un quart de l’écorce terrestre. L’utiliser c’est donc déjà ne pas mettre en péril les ressources de la planète!

2- La silicone présente des qualités uniques

Elle résiste très bien aux UV, à des températures élevées ou basses, et donc au vieillissement naturel. Elle ne présente aucun caractère toxique et n’est ni irritante ni sensibilisante pour la peau. Elle dispose aussi de propriétés mécaniques uniques, comme une grande résistance au déchirement et à de fortes tensions.
Pour toutes ces raisons, elle a naturellement trouvé une multitude d’applications dans les secteurs industriels et du grand public : dans le bâtiment, l’automobile, le matériel médical, la puériculture etc.
Mais force est de constater que jusqu’à présent, hormis dans les bracelets de montres, elle n’a pas encore vraiment mis un pied dans le secteur prisé de la mode. Alors pourquoi ne pas penser « en dehors de la boite » comme nous y invite Stella McCartney et l’utiliser pour en faire une ceinture pour femmes et pour hommes? C’est le pari fou que nous nous sommes lancés chez Loop Me.

3- L’impact de la silicone sur l’environnement

En termes de production, le bilan carbone de l’utilisation de silicone pour produire des accessoires de mode est sans conteste bien meilleur que le bilan carbone du cuir.
En termes de recyclage : soyons honnêtes. Les silicones peuvent certes être recyclées : une fois broyées par exemple elles peuvent être réutilisées pour produire de nouveaux élastomères (utilisés par exemple dans les revêtements des terrains de sport). Mais dans la (très) majeure partie des cas, elles seront éliminées en décharge ou en incinération car le recyclage est aujourd’hui très cher d’une part, et d’autre part les volumes à recycler ne sont pas aujourd’hui suffisant pour contribuer à des productions suffisantes de nouveaux matériaux. Pour donner un exemple concernant Loop Me : les résidus de silicone engendrés par la production de nos ceintures (et d’autres produits fabriqués par notre usine) sont très largement insuffisants pour produire des revêtements pour terrain de sport. Il faudrait bien plus de « résidus » - ce qui évidemment n’est pas l’objectif...

En conclusion : la ceinture Loop Me ne se veut pas la ceinture la plus « vertueuse » du monde, loin s’en faut. Mais disons que notre philosophie consiste à vous proposer une très belle ceinture, innovante et jamais vue, dans une matière qui a fait ses preuves et n’attendait plus qu’à faire son apparition dans vos vêtements. Et cette matière a au moins le mérite d’être une alternative positive au cuir...

À composer soi-même selon ses envies

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