Les accessoires permettent aussi de construire des légendes

Qu’est-ce qu’un accessoire de mode et à quoi sert-il?

Si l’on en croit la définition donnée dans les dictionnaires, voici ce qu’il en sort : « Comme les vêtements, les accessoires de mode ont une fonction à la fois utilitaire et symbolique. Par exemple, les sacs à main permettent de transporter des objets. C'est leur fonction utilitaire. D'un point de vue symbolique, les sacs à main sont des objets qui signalent un statut social et un style de vie selon leur marque, leur confection, etc »

Chez Loop Me, nous pensons que la puissance de l’accessoire va bien au-delà de cette simple double mission, d’usage et de représentation. L’accessoire peut être bien plus q’un simple marqueur social, indiquant l’appartenance à une caste et la conformité à des codes établis.

L’accessoire est au contraire le moyen de s’affranchir des codes, d’affirmer et de révéler sa singularité, sa personnalité propre. L’accessoire n’assimile pas, l’accessoire distingue au contraire. Il passe un message, façonne une allure, exprime un message infiniment personnel.

L’accessoire, bien choisi et bien pensé, peut même devenir un mythe, un élément qui contribue à construire une légende....

Pour s’en convaincre, passons en revue quelques exemples d’accessoires qui ont fait les légendes...Regardons comment et pourquoi ces accessoires sont devenus des icônes suffisant à résumer en une seule image les figures qui les portaient...

1- Ces accessoires extravagants choisis et portés dans le seul but d’être remarqué...et ça marche

L’un des exemples intéressants est celui des lunettes. Car en général, la logique voudrait que l’on porte des lunettes de vue ou de soleil par besoin, pour améliorer ou protéger sa vue. Pour certaines stars du Show Business, les lunettes sont travaillées à l’extrême et ce, pas tant par égard pour leurs précieuses pupilles, que par style. Par envie d’être remarqué. De se créer une marque de fabrique, une signature. Et la démarche peut alors aller très loin.

Si nous vous disons Michou par ex? Qu’allez vous nous répondre du tac au tac? Certainement une paire de lunettes bleues! Aujourd’hui Michou est aussi connu pour ses spec- tacles de transformisme dans son cabaret de Montmartre, que pour ses éternelles lunettes bleues. Un accessoire qu'il ne quitte plus depuis plusieurs décennies. Et ce n’est sûrement pas pour se protéger de la fameuse lumière diffusée par nos écrans d’aujourd’hui. Ses lunettes, Michou les doit à Pierre Marly, grande figure de l’optique. Il les a souhaité déclinées en bleu, comme tout le reste de son look vestimentaire extravagant et kitsch, qui est l’oeuvre de Francesco Smalto. Ses costumes changent, la couleur bleue reste, mais ce dont on se souvient, ce sont ses lunettes....

Et si vous nous vous demandions de décrire en quelques mots Elton John, que diriez-vous? Là encore, une paire de lunettes extravagantes, décalées et toujours aux proportions baroques. Les lunettes, c’est l’accessoire chouchou du chanteur britannique : il en possède une collection phénoménale, en change au gré des ses humeurs et des occasions, et se déplace toujours avec de nombreux exemplaires. On raconte ainsi qu’en mars 2013, alors qu’il était en tournée au Brésil, il aurait demandé à disposer d'une chambre d'hôtel supplémentaire, dont la température aurait été réglée à 19 degrés Celsius (15,5 selon d’autres sources journalistiques...on se saura jamais le fin mot de l’histoire), spécialement réservée à... sa conséquente collection de lunettes!

Alors voit-on la vie en rose à travers des lunettes de soleil? Le monde est-il meilleur au travers de verres colorés? C’est ce que semble penser l’excentrique créateur Karl Lagerfeld, connu pour ses looks excentriques (starifiés même sur des canettes de Coca, c’est dire) et surtout pour ses lunettes noires et démesurées vissées sur son 365 jours par an. « Ce sont comme des ombres à paupières portables. A travers des verres teintés, explique-t-il, le monde est plus beau et tout le monde rajeunit instantanément de dix ans ». Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi même, le Kaiser a dessiné sa propre marque, raffinée et structurée. Aujourd’hui impossible d’imaginer le génie du luxe sans sa fidèle paire de lunettes, à croire qu’il nous cacherait presque quelque chose...

Il existe tout de même des cas où la définition du dictionnaire se vérifie, avec des accessoires portés initialement pour répondre à un besoin et à une fonction. Mais les véritables héros sont ceux qui arrivent à transcender ce besoin initial pour faire de leurs accessoires une légende!

Reprenons l’exemple des lunettes, vous voulez bien. Avec deux stars qui, pour le coup, ne peuvent s’en passer. Il s’agit de Michel Polnareff, chanteur français, et de Bono, chanteur du groupe irlandais U2.

Déjà enfant, le jeune Polnareff, atteint d'une myopie sévère, se cache derrière d'énormes lunettes. Un handicap qui fait de lui le souffre-douleur de ses camarades de classe. 1966, sa Poupée qui fait non suivi de L'amour avec toi, a hissé l'artiste en haut du hit parade. Le personnage Polnareff se dessine... Après avoir arboré un temps des verres fumés, montés sur une armature en Bakélite noire, en 1971, la providence transporte Michel Polnareff rue François 1er à Paris, devant la vitrine de l'opticien Pierre Marly (encore lui!) Une paire de lunettes de femme, acquises par Sophia Loren, lui saute aux yeux. L'artiste vient de trouver son emblème. Il l'étrennera le 23 septembre, lors d'un concert de Johnny Hallyday au Palais des Sports. Bien plus tard dans les années 90, une opération le sauve de la « cataracte brune » et lui fait recouvrir une vue impeccable. Au point de pouvoir se passer de lunettes s’il le voulait...Mais voilà, Polanreff sans ses lunettes, ce ne serait plus Polnareff. « Dans la vie de tous les jours, je ne les porte plus, confiait-il dans la presse en 1996. Face au public, je crois qu'il n'est pas encore temps d'abandonner ce qui me fait exister à leurs yeux ! »

Même scénario ou presque pour Bono !

On pourrait croire à une petite coquetterie, mais non, les lunettes de Bono ne sont pas là que pour apporter un peu de style à son look. Le leader de U2 souffre d’un glaucome depuis plus de vingt ans : une maladie dégénérative pouvant entraîner la cécité totale. Le chanteur de U2 a expliqué que sa maladie le rendait très sensible à la lumière, ce qui expliquait qu’il soit obligé de porter des lunettes teintées, même à l’intérieur. Mais aujourd’hui, Bono a su jouer de ses célèbres lunettes roses, bleues, ou jaunes. Il a fait oublier son handicap et transformé un accessoire quasi médical en touche personnelle.

Mais changeons donc de registre et oublions les lunettes. Allons dans le plus « médical » encore avec ...la canne de Melody Gardot.

Cette artiste américaine d’une 30 aine d’année dégage un charme époustouflant. Elle a l'allure d'une star : brushing refait trois fois par jour dans un style hésitant entre Catherine Deneuve et les personnages de la série télévisée "Dallas", couleur digne de Van Gogh, minceur préraphaélite, verres fumés, plus ...une nouvelle canne nacrée dont elle est, à juste titre, très fière. Cette canne rappelle un terrible jour de novembre 2003 où la jeune fille a été renversée en vélo par un chauffard ayant grillé un feu. Elle s’en sortit miraculeusement mais avec de nombreuses séquelles, dont des troubles de la marche. Aujourd’hui elle ne peut se déplacer sans une canne... Mais elle a su jouer du destin et malicieusement ériger cet instrument de torture en accessoire de style, en phase avec toutes ses sources d’inspiration : jazz, fado et bossa nova...

3- Ces accessoires qui ne sont que des traits physiques singuliers joués à l’extrême

Nous devrions aussi accorder un peu d’importance à des accessoires un peu spéciaux, qui ne sont pas des pièces extérieures mais des traits personnels et physiques. Pour certaines légendes, point de besoin d’aller se greffer une paire de lunettes ou autre fantaisie du même ordre sur le minois pour avoir une allure de légende. Parfois il suffit juste de sur-jouer la nature...

Deux exemples pour illustrer ce propos.

D’abord la lcréatrice de mode : Sonia Rykiel, connue pour sa spectaculaire chevelure rousse, très rousse, pour ne pas dire orange. Cette chevelure ne fut pas dès le départ un avantage. Non. La créatrice racontera un jour au magazine ELLE que celle-ci, rendue encore plus spectaculaire du fait de la blancheur de sa peau, était un sujet de consternation pour sa mère. « Je savais que la beauté était du côté de mes sœurs, ravissantes, d’un blond vénitien », reconnaitra-t-elle.

Sonia Rykiel n'a pourtant pas souffert d'un manque d'estime de soi. Au sujet de sa mère, elle dira : « elle a eu l’art et la manière de me construire comme je suis. Elle m’a poussée dans une espèce de cercle qui n’était pas vicieux dans lequel il fallait que je fasse oublier ce que j’étais physiquement. »

Elle se créa ainsi un personnage, un style unique, tout entier construit autour de cette chevelure de feu. « Souvent on me demande : pourquoi vous habillez-vous toujours en noir ? Je réponds : parce que j'aime les couleurs, mais que, moi, avec mes cheveux, j'ai déjà tellement de couleur que je ne peux pas en plus me mettre une vraie couleur. »

De sa chevelure unique, elle fit une marque de fabrique. Qui finit par la résumer et la faire nommer, selon que les commentateurs étaient ses admirateurs ou au contraire ses détracteurs, l’ « impératrice rousse » ou la « sorcière ».

Ensuite pou finir, citons la célèbre et très «bankable » top model Cara Delevingne, aux 40 millions de « followers » sur Instagram. Celle-ci a su imposer sa ligne spectaculairement broussailleuse de sourcils dans l’univers très formaté des mannequins. Son secret elle n’en a pas : le mannequin britannique explique qu’elle a hérité de cette forme particulière de sourcils par sa grand-mère. Et pour elle, hors de question d’en changer d’un poil. Ses sourcils de félin, elle y tient, elle en est fière et ils sont désormais son pedigree sur chaque grande campagne publicitaire.

4- Ces accessoires fruits d’une passion ou d’un goût personnel...devenus icônes malgré eux

Ensuite il faut aussi croire au concept anglo-saxon de « serendipity »...Càd accepter que le destin de certains accessoires soit un heureux accident fortuit de la vie.

Ainsi, certaines grandes figures de l’histoire, ce genre de figures qui n’ont recours à aucun styliste ou personal shopper (et ce, pour la simple et bonne raison qu’ils ne savent même pas que cela existe!), pourraient aujourd’hui se résumer par un seul accessoire, complètement anecdotique au regard de leurs parcours d’exception...Ils ne le souhaitaient pas, ils n’en ont fait aucun marketing mais c’est -malgré eux- ce que l’on retiendra d’eux.

Il en est ainsi du cigare de Churchill. Churchill est mort а 91 ans, après avoir fumé grosso modo près de 150 000 cigares au cours de sa vie (s'il n'avait pas fumé, à coup sûr il serait encore en vie aujourd’hui!). Son modèle favori était le double Corona de 19 mm de diamètre qui porte désormais son nom. Au passage, Churchill est aussi l’un des hommes qui sauva l’humanité au cours de la seconde guerre mondiale. Mais aujourd’hui quand on vend des cartes postales ou des porte clefs à son effigie, c’est son cigare que l’on montre, pas ses médailles militaires...Certainement parce que le cigare, c’est un art de vivre, une philosophie autrement plus inspirante que des faits de guerre....

Quant au président François Mitterrand c'est par un couvre-chef que la postérité se souviendra de lui : immortalisé par Plantu, le chapeau noir (accompagné par une écharpe rouge) devint l’attribut esthétique symbolique de l’homme d’état. Ainsi, lorsqu’après sa mort certaines pièces de son vestiaire furent vendues, un de ses fameux chapeaux signé Arnys, fut acquis par le parti socialiste pour la somme de 9.666 euros «à la demande de François Hollande", précisa alors la rue de Solférino...

Et ce fameux chapeau eut même un destinée littéraire lorsqu’en 2012, l’écrivain Antoine Laurain signa avec Le Chapeau de Mitterrand, une fiction réjouissante nous replongeant dans les années 1980. Le héros (Daniel) dîne seul dans une fameuse brasserie parisienne quand un illustre convive s'installe à la table voisine : François Mitterand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que Daniel décide de s'approprier en souvenir. Tel un talisman, le feutre noir ne tarde pas à transformer sa vie. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ?

Chapeau, cigare, ni l’un ni l’autre ne s’attendaient à devenir des légendes...Et ce n’était certainement pas l’intention première de leurs propriétaires non plus. Maintenant c’est un fait : évoquez ces grands hommes aujourd’hui, et la première image qui fera surface sera...leur accessoire!

5- Ces accessoires banals devenus incroyables parce qu’ils sont détournés de leur utilisation première

Prenons cette fois ci un exemple issu du domaine sportif : le bandeau de tennis.

Rien de bien extraordinaire dans ce petit bout de serviette éponge, me direz-vous. Hé bien le tennisman Björn Borg sera celui qui le rendra supra cool. Pourquoi donc? A l’origine celui-ci était destiné aux femmes, seules autorisées à porter les cheveux longs. Puis après Mai 1968, les moeurs se libèrent, les femmes comme les hommes s’autorisent des choses nouvelles. Ainsi, les hommes commenceront à porter les cheveux longs. Björn Borg fait partie de ceux-là et pour ne pas être gêné pendant ses matchs de tennis, il adopte le bandeau. Son bandeau Fila blanc, bleu, rouge devient alors une célébrité à part entière à mesure que son propriétaire remporte des trophées. La PME italienne Fila devient une marque mondiale, alors qu'elle ne fournit même pas les chaussures du Suédois. Et le quintuple vainqueur de Wimbledon fait des émules : les meilleurs joueurs de l'époque – Guillermo Vilas, John McEnroe... – ne se baladent jamais cheveux au vent.

Voilà, c’est en portant un accessoire féminin sans complexe, que Björn Borg créa (une partie de) sa légende!

6- Les accessoires qui deviennent de véritables étendards pour diffuser un message

Nous vous proposons d’analyser l’exemple de l’accessoire sans doute le plus « Peace and Love » du XXème siècle : les chemises à fleurs du chanteur Antoine. Antoine, le plus anticonformistes des chanteurs, déclarait dans l’un des tubes qui contribua à le rendre célèbre - Les élucubrations d’Antoine :

Si je porte des chemises а fleurs
C'est que je suis en avance de deux ou trois longueurs
Ce n'est qu'une question de saison
Les vôtres n'ont encore que des boutons
Oh, Yeah !

A vrai dire, à l’origine, rien de bien prémédité : l’artiste racontera qu’il a acheté sa première chemise à fleurs sur le boulevard Maréchal-Foch à Grenoble, où il était étudiant, en décembre 1965. L’histoire se passa ainsi, le plus simplement du monde: il passa devant un magasin de confection pour femme, aperçut la dite chemise, elle lui plu et il se dit qu’il n’y avait pas de raison qu’elle soit pour femme plutôt que pour homme, ni qu’il se l’interdise si elle lui plaisait. Sa chemise à fleurs était donc, avant même même 68, un manifeste en faveur de l’égalité homme-femme et un refus des carcans et des idées toutes faites que la société de l’époque tentait d’imposer.

7 - Ces accessoires qui transforment un look en oeuvre d’art

Enfin il faudrait parler des tatouages, ces accessoires encore plus audacieux, qui transforment le look dans ce qu’il a de plus intime : la peau, et la transforme en oeuvre d’art de façon irréversible (ou presque). Pratiqué depuis la nuit des temps, le tatouage est chargé de symboles : religieux, spirituels etc. C’est un rite ancestral devenu une marque de fabrique. Qu’on le voile ou qu’on le dévoile, aujourd’hui, il est devenu un accessoire fashion et colle à la peau au sens littéral. C’est un raz de marée qui a déferlé sur le star system (et pas que!).

Difficile ainsi de résister au charme de David Beckham. Le footballeur et sa femme, ancienne chanteuse du Girls Band les Spice Girls, forment un couple modèle, l’un des plus glamour de la planète people. A l’image des costumes impeccablement taillés de David. Cependant, celui-ci a réussi à casser l’image lisse qu’on a tenté de lui plaquer sur le dos. Il a fait de son corps un livre d’histoires illustrées par le tatouage, véritable ode à sa famille. « Chacun exprime ses sentiments à sa façon. Moi c’est à travers de mes tatouages » expliquera-t-il. Sont ainsi inscrutés à la vie à la mort dans sa peau : trois chérubins pour ses trois fils, ou encore un personnage des Minions (dernier tatouage en date) choisi par Harper sa fille de 4 ans.

De la même façon, la nageuse Laure Manaudou affiche une série de tatouages sans aucun lien avec le monde de la natation, qui lui ont permis d’avoir un style bien à elle même en plus simple appareil, en maillot de bain. Elle a ainsi :

  • - un papillon dessiné sur l’omoplate droite, symbole de liberté qui restera célèbre depuis sa victoire aux JO d’Athènes en 2004
  • - une salamandre de style polynésien, sans réelle signification, et peu visible puisque situé sur le ventre
  • - « Manon » tatoué dans le cou, symbolisant l’amour qu’elle porte à sa fille
  • - Des étoiles dessinées sur son bras et son poignet, qui représentent l’amour fraternel
  • - « Do not judge me by my successes, judge me by how many times I fell down and got back up again », phrase de Nelson Mandela, le long de sa colonne vertébrale, symbole de sa volonté de fer dans les bassins comme dans la vie
  • - « Be free, stay strong » tatoué sur l’arrière de sa cuisse, « Love is the essence of life » sur son avant bras gauche, ou encore « Love » tout court sur son majeur droit qui sont ses mantras dans la vie

En conclusion, la proposition de Loop Me pour avoir un look de légende...ou presque : une ceinture unique, personnalisable à vos couleurs, pour un look à votre image

Alors, nous le répétons dans bon nombre de nos articles : hélas (ou heureusement?) nous ne sommes pas tous des stars du show biz. Et nous ne rêvons pas tous le devenir.

Nous sommes pour la plupart heureux de nos existences, de nos jobs, de notre bande d’amis. Nous nous sentons bien dans nos baskets et dans nos vies et c’est tant mieux. Le cadre nous va bien, nous nous y sentons bien, intégrés et en harmonie, et non, nous n’aspirons pas à être celui ou celle qui sort du lot.

Maintenant, dire cela n’est pas contradictoire avec le fait de vouloir marquer de sa petite touche personnelle ce cliché de vie bien rangée et bien arrangée. Oui, nous portons peut-être costumes gris et tailleurs noirs au bureau, oui nous portons des vêtements de marque somme toutes relativement standardisés, mais cela n’empêche pas que nous voulions aussi avoir ce petit je-ne- sais quoi qui nous rend distinct, orginal, un peu nous, un peu fou-fou.

Alors la promesse de nos ceintures Loop Me, c’est de vous offrir ce petit accessoire, un peu passe-partout, un peu classique, qui pourtant à tout d’un grand accessoire : la ceinture. La ceinture, elle se porte chez les hommes et chez les femmes, en semaine ou le week-end, en noir et blanc ou en couleurs. Elle se porte avec du court et avec du long, avec des tenues serrées ou des tenues amples. Il n’y a pas plus facile et plus simple qu’une ceinture.

Et en même temps, il n’y a rien de plus singulier qu’une ceinture Loop Me : pourquoi? Parce qu’une ceinture Loop Me est 100% personnalisable et le designer, c’est vous. Selon vos goûts, vos humeurs et les événements, vous composez celle qui vous convient, qui vous ressemble. Celle qui vous ira et vous mettra le plus en valeur et le plus à l’aise.

Vous assemblez à votre guise sangles, boucle et passants pour faire de votre ceinture le messager de votre personnalité et de votre look. Couleurs vives, couleurs claires, tons sur tons ou tons contrastés, chez Loop Me nous vous proposons toute une palette de couleurs pour créer votre style sur mesure.

Alors n’attendez plus. Get in the Loop. Entrez dans la boucle!

À composer soi-même selon ses envies

Choisir la taille de sa ceinture

INSCRIVEZ VOUS

Pour être informés du lancement du site

et bénéficiez de l’offre de lancement*

*pour les 100 premiers inscrits

  • Facebook Ceinture Loop Me
  • Instagram Ceinture Loop Me