Chez Loop Me, on célèbre tous les papas parce qu’ils sont les « plus forts du monde »

Quelle tristesse et quelle désolation, aujourd’hui, chez Loop Me, quand nous avons lu les conclusions d’un sondage OpinionWay réalisé pour Groupon concernant la Fête des Pères (en 2016 certes, c’était il y a trois ans maintenant , mais les comportements n’ont pas du faire un virage à 180 degrés en une poignée de mois).
A l’heure où tout le monde milite tous azimuts pour l’égalité des sexes, allant jusqu’à instaurer un « Equal Pay Day » de par le monde, nos pères passeraient complètement à la trappe de la reconnaissance familiale ? C’est la triste vérité que nous renvoient les chiffres de ce sondage, puisqu’il semblerait que seuls 40% des Français considèrent la Fête des Pères comme une « fête importante », soit 10% de moins que pour la Fête des Mères.
Chez Loop Me, nous avons immédiatement pensé à la faute de frappe, à une coquille de la rédaction…Nous avons donc chercher à vérifier, croiser les données, contrôler les chiffres. Hé bien, même si chaque sondage propose des chiffres ou des angles d’attaque un peu différents, dans les grandes masses, le constat est le même : nos pères ne comptent peut-être pas pour des prunes, mais en tous cas, s’ils sont l’une des roues du carrosse, c’est clairement la 5ème. Ainsi, une étude de Yougov pour MaReduc rapporte (toujours en 2016) que 64% des Français souhaiteront une « bonne fête » à leur père, contre 79% pour leur mère. Et l’année d’avant, une enquête Touluna/LSA révélait que 35% de leurs sondés n’avaient pas acheté de cadeaux pour leur père, tandis que ce chiffre chutait à 15% concernant leur mère.
Alors chez Loop Me, nous voulons contribuer -non à inverser, oulala, pas de contresens- mais à équilibrer ces % et à remettre -non pas l’église- mais nos Pater Familias au milieu du village pour ainsi dire.
Aussi, nous vous proposons d’abord de passer en revue les différentes idées reçues concernant la Fête des Pères, pour ensuite mieux leur tordre le cou, et remplacer ainsi la Pomme de Discorde par une Pomme d’Amour dans une majorité de foyers.

Préjugé N°1 : la Fête des Pères n’a aucune origine historique

Ceci est évidemment faux.
Alors sans doute en parle-t-on moins que pour la Fête des Mères, mais pourtant, quand on cherche les origines de la Fête des Pères, on peut remonter aussi loin dans la chronologie (ou presque) que pour cette dernière.
En réalité, le concept remonterait à il y a près de 4.000 ans, à l’époque de l’ancienne Babylone, figurez-vous. Il est écrit qu’un petit garçon, prénommé Elmesu, aurait gravé un message pour son papa sur une plaque d’argile (version ancestrale de notre carte postale, pour faire simple), lui souhaitant longue vie et santé solide. Alors certes, nous n’avons pas vraiment de trace officielle de cette histoire, mais c’est souvent le cas en matière d’histoire ancienne, quand ni les ordinateurs ni même l’imprimerie n’existaient. Cela a même un nom, ça s’appelle la « tradition orale » et franchement, si l’on commence à contester l’existence d’Elmesu, ce sont des pans entiers de nos bibliothèques qui risquent d’y passer. Restons donc raisonnables et croyons sur parole.
Ensuite, il est vrai, il y s’en suivit un petit passage à vide dans l’Histoire, avant qu’on ne voit réapparaitre la fameuse fête, au XVème siècle. C’est alors l’Eglise catholique qui instaure la St Joseph le 19 mars. Joseph, charpentier de métier et époux de Marie (la mère de Jésus, bien plus célèbre c’est vrai), n’avait jusqu’alors pas été particulièrement sous les feux des projecteurs. Mais il se trouve que son statut d’homme humble et de grand travailleur en faisait une figure assez emblématique pour motiver le peuple à travailler dur sans se poser trop de questions, pendant que les seigneurs glandaient dans leurs châteaux. Le clergé créa, sans le savoir, la première grande campagne Marketing du monde en faisant de Joseph le « Saint Patron des ouvriers, des artisans et des pères de famille ». Avec cette image de père dur à la tâche et dévoué corps et âme à garantir la vie du foyer et méritant de ce fait une journée -disons de reconnaissance - à défaut de cadeaux.
Ce qu’il faut en retenir : s’il faut absolument trouver une justification historique pour célébrer ceux que l’on aime, alors les Pères ont eux aussi leur « Sésame, ouvre toi » remontant suffisamment loin dans le temps pour justifier, encore aujourd’hui, d’une fête en leur honneur.

Préjugé N°2 : la Fête des Pères n’est q’un gros barnum commercial

Ceci est sans doute vrai, et alors? Et alors?
Doit-on vous rappeler comment l’histoire du Père Noel est devenue culte ? En 1860, un illustrateur new-yorkais imagine un personnage chargé de distribuer les cadeaux aux enfants, en s’inspirant de la légende de Saint Nicolas. Ce personnage est alors bedonnant, il porte une grande barbe blanche… et surtout il est habillé en rouge (détail qui à son importance par la suite, vous verrez) ! Des décennies plus tard, la célèbre marque de soda Coca-Cola cherche à dynamiser ses ventes jugées trop saisonnières -pour ne pas dire carrément creuses en hiver. L’idée de ce qu’on appellerait aujourd’hui une « collaboration » germe et, en 1931, la firme s’apporte le soutien du personnage mondialement connu. Elle raconte que durant sa longue nuit de livraison de jouets, le Père Noël meurt de soif et a besoin de reprendre des forces. L’illustrateur Haddon Sundblom va ainsi chaque année, pendant plus de trente ans, associer le plus célèbre des bonhommes rouges avec la plus célèbre des bouteilles rouges, dans des publicités de Noël mettant en scène le Père Noël en train de faire une pause avec Coca-Cola. Et c’est ainsi que propulsée par une marque de soda, la plus célèbre des légendes naquit. Et aujourd’hui, et chaque année davantage, toutes les familles du monde attendent la venue du Père Noël…
Faisons maintenant un petit parallèle : en 1950, Marcel Quercia, patron de la société bretonne Flaminaire, souhaite trouver une stratégie commerciale pour développer les ventes de son briquet à gaz en France. « Nous réalisions 50% de notre chiffre d’affaires de la fin août jusqu’aux fêtes de Noël, mais le mois de juin était une période très creuse » explique un ancien salarié de l’entreprise dans les colonnes de Ouest France. C’est alors que lui vient cette idée : puisque les mères de famille ont une journée dédiée, pourquoi n’en serait il pas de même avec les pères ? Le directeur demanda alors à ses clients buralistes situés dans les grandes villes, d’afficher la réclame suivante : « Nos papas nous l’ont dit, pour la Fête des Pères, ils désirent tous un Flaminaire ». Un retraité de près de 80 ans, interviewé par le Figaro, témoignera ainsi : « Je me souviens, j’avais dix ans en 1951. Je me suis privé de sucreries et j’ai vendu pendant plus d’un mois le journal dans la rue pour gagner des sous et offrir ce présent à mon père ».
Alors ne faisons pas les « Sainte Nitouche » : si l’on accepte de fêter Noël, soyons cohérents avec nous mêmes et célébrons aussi la Fête des Pères.

Préjugé N°3 : la Fête des Pères, c’est un truc d’Américains

Là encore, c’est vrai.
Les premiers à institutionnaliser la Fête des Pères en tant que fête laïque furent effectivement les Etats-Unis.
La jeune Sorora Smart Dodd était la fille d’un vétéran de la guerre de Sécession, veuf depuis de longues années, ayant courageusement élevé seul ses six enfants. En 1909, elle entend parler de l’initiative de d’Anna Jarvis visant à initier une Fête des Mères. Elle réclame alors une célébration, à l’identique, de la paternité, proposant comme date -en toute humilité- la date de naissance de son géniteur, le 5 juin. Mais le pasteur lui indique qu’il n’aura pas le temps de préparer son sermon dans les temps, et c’est ainsi que la Fête des Pères eut lieu le 3ème dimanche de juin, par pur hasard, mais la vie est ainsi faite. Petit à petit l’oiseau fit son nid, et en 1920 le président Coolidge proposa au Congrès d’en faire une fête officielle, mais sans succès. Il faudra attendre 1966 et le président Nixon pour que la Fête soit officialisée par une loi, effectivement le 3ème dimanche de Juin.
Mais à vrai dire, il y a bien plus que la Fête des Pères que l’on doit à nos amis d’Outre-Atlantique et ce, sans qu’on en fasse tout un plat ! Au lendemain du débarquement de Juin 1944, qui sauva la France, l’Europe et bien au-delà le monde entier, les fameux (et souvent sexy) GIs ont sillonné les villages français, offrant aux populations des villages qu’ils libéraient, quelques menus cadeaux, souvenirs de leur pays et signes de leur fraternité.
Alors bien sûr, il y avait la petite bouteille rouge de Coca-Cola mais aussi des cigarettes de marques américaines, des barres chocolatées, des jeans, des bas nylon, des dosettes de Nescafé ou encore une musique aux harmonies nouvelles : le Jazz ! En 1944, les cantines militaires vibrent déjà sur les rythmes de Glenn Miller et des Andrew Sisters, et dans leur sillon, c’est bientôt toute la France qui va swinguer sur « Boogie Woogie Bugle Boy », « Rum and Coca Cola », « In the Mood » et bien d’autres tubes encore… A cause -ou grâce à la guerre- la France, qui avait à peine eu le temps de jouir des premiers congés payés de Léon Blum avant que la guerre n’éclate, découvre pour ainsi dire avec le passage des blindés militaires un peu de l’ « American Way of Life », bien mérité et surtout bien venu après des années de pénurie et de rationnement sur tout.
Mais surtout l’exemple sûrement le plus emblématique restera le … chewing gum ! Avant la libération, les Français en mâchent peu, très peu. Mais l’arrivées des soldats américains armés de leurs paquets de gomme à mâcher va durablement changer les habitudes dans l’Hexagone. Si la marque Wrigley fournissait les combattants, c’est surtout Hollywood qui séduit les Frenchies, cette marque lancée par un GI américain : Courtland E.Parfet, ayant participé au débarquement de Normandie. Et aujourd’hui, « believe it or not » comme disent nos libérateurs, croyez le si vous voulez, les Français sont sur la 2ème marche du podium des plus gros consommateurs au monde de chewing gums, derrière les Américains !
Alors pour conclure, soit vous voulez continuer de manger des chewing gums en toute sérénité et vous offrez un cadeau à votre père, soit vous faites preuve de cohérence et vous n’en mangez plus. Mais on ne peut pas avoir à la fois le beurre et l’argent du beurre, comme on dit chez nous.

Préjugé N°4 : on ne sait jamais quoi offrir à son père…

Alors là, ce n’est pas complètement faux, et force est de constater que pendant des décennies, en matière de propositions commerciales pour la Fête des Pères, on baignait en plein cliché, à en faire avoir une attaque à notre actuelle Secrétaire pour l’Egalité Hommes Femmes. Et en veux tu en voilà des offres promotionnelles sur les perceuses, les scies sauteuses et les karchers de jardin. Bref l’équivalent masculin du cadeau « centrale vapeur » pour les femmes. Au secours…
Heureusement de nouvelles marques ont su innover en la matière et faire des propositions nouvelles, brisant tous les tabous possibles.
Par exemple, la jolie marque Le slip français - une marque de sous-vêtements masculins - s’appropria intelligemment la Fête des Pères, qui représente maintenant (pouvait-on lire il y a quelques années dans la presse économique) près de 15% de son chiffre d’affaires annuel. En proposant notamment un service de broderie personnalisée sur les slips, boxers, caleçons et autres sous vêtements, au point de bourdon. L’occasion d’adresser un message aussi unique que rigolo à son papounet d’amour.
Autre tentative amusante et innovante : la célèbre marque française Bic, qui lança une offre d’ « abonnement rasage », sur le principe de plus en plus populaire des « boxs », sortes de colis thématiques surprise, à recevoir tous les mois chez soi.
Enfin plus osé mais allant dans le sens de l’Histoire (qui depuis quelques années maintenant nous promet une ère nouvelle en matière d’égalité des sexes), Interflora fut le premier distributeur de fleurs à proposer une offre destinée aux papas. "Il y a quelques années, jamais on aurait pu imaginer offrir un bouquet de fleurs à son papa ! » explique Cyrille Kitel, directeur marketing d’Interflora. Les équipes ont réfléchi à imaginer une offre à la fois végétale et masculine, pour ainsi dire, et proposa finalement aux papas de « recevoir une plante, comme un cactus, un ficus ou une plante grasse, accompagnée d’un cadeau, comme un t-shirt, un mug, une ceinture ou un nœud papillon ». A suivre dans la durée mais les premiers résultats commerciaux furent -il sembleraitlargement au rendez-vous…

Préjugé N°5 : dans la famille, le pilier c’est la mère…

Un proverbe polonais dit : « Ce qui atteint le coeur de la mère ne monte qu’aux genoux du père ». Ainsi, les mamans auraient elles le monopole du coeur et les papas celui de la dureté…
Dans l’imaginaire collectif, sans doute ce cliché a-t-il encore la dent dure. Le père, ce serait ce chef de famille, souvent implacable, qui, comme Joseph le charpentier, partirait tôt le matin et rentrerait tard le soir, avec pour difficile mission d’assurer la vie du foyer contre vents et marées, guerres, crises économiques et autres apocalypses. Ayant peu de temps à accorder aux émotions. Et rentrant fatigué et taiseux le soir à la maison, apparaissant aux yeux de ses jeunes enfants comme cette figure austère et peu accessible.
Tandis que la mère, aimante, rassurante, assurerait la cohésion, le lien, le fil conducteur du quotidien. Et les chiffres, en effet, semblent encore parler dans ce sens : en 2011, une étude sérieuse sur les pays de l’OCDE montrait que les mères passaient en moyenne 1H40 par jour avec leurs enfants… contre 42 minutes pour les pères. Alors évidemment -et surtout à notre époque où désormais les mamans aussi font des études, travaillent et s’accomplissent ailleurs que dans la sphère familiale- ceci est très caricatural. Les choses ont changé et continuent de changer. D’ailleurs ce n’est pas anodin si depuis 1971, la loi ne parle plus d’ « autorité paternelle » mais d’autorité « parentale ». Le rôle de la mère se renforce, et celui du père s’adoucit. Ce qui reflète l’évolution de nos sociétés. Les pères ont droit désormais à leur part d’humanité et deviennent enfin celui décrit par Victor Hugo dans « Après la bataille » : « Mon père, ce héros si doux »…Et c’est tant mieux !
Mais surtout chez Loop Me, on refuse cette comparaison père/mère à l’aune du temps de travail versus le temps à la maison. On ne mesure pas l’amour d’un parent en secondes et minutes écoulées. Ce qui compte, dans une relation qu’elle qu’elle soit, c’est la qualité du temps passé avec celui qu’on aime, davantage que la quantité. Et comme dirait le Petit Prince, notre héros national français, « on ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible pour les yeux »… Et en fin de compte, pendant que nos papas se tueraient (selon les statistiques) à la tâche, courbés sur leur « métier », ordinateur, machine ou n’importe quel autre ustensile de labeur, qui sait à quoi -ou à qui- ils pensent…
Et sur ces heures passées à gagner le pain quotidien, qui sait combien de minutes ils passent l’oeil rivé sur cette petite photo (sur fond de carte de France et de bibliothèque surfaite) de leurs écoliers préférés, encore bien coiffés et bronzés, en blouse non tâchée, prise à l’école la semaine de la rentrée et toujours à portée de vue, collée à la Patafix sur leur poste de travail?
Donc finalement, ce ne sont pas les Polonais qui ont raison, mais plutôt les Japonais quand, à coup de Haïkus bien pensés, ils proclament : « L’amour d’une mère est plus profond que l’océan. L’amour d’un père est plus haut que la montagne ». Un père, une mère ; deux parents différents ; deux amours différents. Que l’on ne peut pas comparer. Mais qui sont tout deux d’une même intensité.

Alors en conclusion, une fois n’est pas coutume, confions notre destinée à un rappeur français …

Ecoutons donc avec attention ce que nous raconte Alpha Dialloné, né le 27 décembre 1984 à Paris, et plus connu sous le nom de Black M.
En 2016, il sortait un titre que tous les écoliers et que tous les parents d’écoliers écoutent aujourd’hui avec émotion et tendresse, bien que la mélodie et le style ne soient pas nécessairement les plus consensuels disons (cela reste du rapp…), mais parce que les paroles sont percutantes de beauté, de justesse et d’amour :
« Mon papa à moi c'est le plus fort du monde,
(…)
Quand il me parle je l'écoute avec attention et passion,
Ah, plus fort que Superman, j'suis pas objectif,
J'suis son plus grand supporter, c'est mon génie,
Hm, je ne suis rien sans lui, il m'a tout appris,
Je ne vois pas le futur sans mon père, c'est mon plus grand repère,
Mon exemple, le daron, le chef, le vrai patron,
Sans lui je tourne en rond, en rond,
(…) »
Alors oui, chez Loop Me, on vous le dit, votre papa c’est bel et bien « le plus fort du monde », mais aussi le plus beau, le plus cool, le plus chouette, et aussi le plus râleur, le plus autoritaire, le plus ce que vous voulez…mais c’est tout cela réuni qui fait que c’est un papa unique, le vôtre, sans nul autre pareil…

Pour le célébrer, offrez lui un cadeau à son image, une ceinture en silicone colorée Loop Me

Vous ne voulez pas donner dans le cadeau cliché type outil de bricolage (surtout si votre père ne bricole pas), mais ne vous sentez pas encore prêt (ou plutôt vous ne le sentez pas encore prêt, votre père…) pour un slip brodé « les deux font la paire »?
Nos ceintures en silicone colorée Loop Me constituent, selon nous, un juste compromis.
Non utilitaires, elles restent néanmoins utiles. D’après une étude de marché, 84% des hommes portent une ceinture « tous les jours ou presque » ; et 13% « plusieurs fois par semaine », soit 97% des hommes sont des utilisateurs assidus de ceintures, et ce - quel que soit l’âge ! Et quand on interroge les hommes sur les raisons pour lesquelles ils portent une ceinture, seulement 28% d’entre eux répondent « à des fins fonctionnelles uniquement » ; pour 58% d’entre eux, ce sont pour des raisons « tant fonctionnelles qu’esthétiques ». La démonstration est donc parfaite : en offrant une ceinture à un homme, on n’est pas pas dans le cadeau « Castorama » mais on ne sombre pas non plus dans le 100% surperflu.
Elles sont personnalisables donc personnalisées. En offrant une ceinture Loop vous n’offrez pas à votre papa « une » ceinture, mais une ceinture « faite pour lui ». Vous aurez avec attention sélectionné une largeur de sangle, fine ou large, une couleur de sangles, parmi des coloris classiques et plutôt discrets ou au contraire des couleurs qui détonent, une couleur de passants, tons sur tons avec la sangle ou au contraire en contraste, un modèle de boucles et un style de finition, là encore plutôt « bling » type or jaune, ou plutôt « soft » type inox brossé.
Lui offrir une ceinture Loop Me c’est lui montrer, implicitement, que vous connaissez ses goûts, son style et aussi, et surtout, que vous avez pris le temps et l’attention de composer pour lui un cadeau qui lui ressemble…

À composer soi-même selon ses envies

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