Et si Loop Me était un Tweet de Loïc Prigent?

On vous répète à longueur de blog que, chez Loop Me, nous ne sommes pas des « modeux », ni des « fashionistas », que l’on aime la mode pour ce qu’elle permet d’exprimer de nous, de façon personnelle et intime, mais que l’on n’aime pas « la mode pour la mode ». Bref on essaie de vous faire croire que chez Loop Me, on est en dehors de tout cela...

Bon, nous allons être francs et on va se le dire clairement dans le blanc des yeux : si nous avions les moyens de Donald et Melania Trump, nous aussi nous nous intéresserions un peu plus aux « jolies » marques (comprendre par « jolies » : « chères », « rares », les marques en pub dans les magazines prestigieux et celles vendues dans de belles boutiques d’aéroports ou sur les avenues célèbres des capitales du monde).

Donc voilà, chez Loop Me, on aime les belles choses, mais comme tout le monde, on mixe, beaucoup de pièces abordables (ce qui ne signifie pas de mauvaise qualité, loin de là...) avec quelques rares pièces d’exception. Et sans prétention et en toute objectivité, je crois qu’on peut dire que l’équipe Loop Me a du style, du chien, de la gueule, une tronche. Parce que voilà, chez Loop Me, nous pensons qu’il n’est pas nécessaire de dépenser plus, pour avoir plus de style!

Et comme dirait Loïc Prigent dans l’un de ses célèbres Tweet capable de résumer en deux mots toute une société de consommation :

  • - « T’es belle »
  • - « T’as vu cette tenue? Budget Tati, résultat Vogue »


Ce tweet, c’est le challenge de Loop Me, la promesse que l’on vous fait si vous portez l’une de nos ceintures et osez surtout porter votre ceinture personnalisée, celle conçue par vous mêmes pour vous mêmes.

Budget mini, résultat maxi!

Cette promesse, c’est avant tout une certaine philosophie de la Mode

Chez Loop Me, nous partageons un point commun avec Loïc Prigent (en toute modestie) : le fait de croire que la mode est avant tout un plaisir. Certes la Mode est quelque chose de technique, un art à part entière, dans lequel oeuvrent de très grands artisans et ouvriers au savoir-faire inégalé.

Mais c’est aussi et surtout un art qui se doit de rester léger, et de ne pas se prendre trop au sérieux.

En tous cas, c’est la vision que défend Loïc Prigent, depuis son plus jeune âge, et qui lui a valu aujourd’hui d’être reconnu comme l’un des plus grands journalistes de sa catégorie. Alors pour mieux comprendre ses Tweets très second degré, hallucinants de drôlerie et de finesse, sans jamais être foncièrement méchants, revenons sur son parcours. Voyons comment ce gourou de la mode est entré dans le métier...

A 12 ans, il commence à écrire ses premiers Fanzines. Il aime déjà écrire et écrire comme il vit. Un peu plus tard, jeune adulte, il est l’un des créateurs du fanzine Têtu, magazine de musique qui deviendra l’emblème de la communauté gay. Déjà il savait « capturer » un esprit au delà de « traiter » un sujet.

Puis, il devient pigiste chez Libération où il intègre la rubrique Mode. Et c’est là que tout va commencer. Dans le cadre de sa fonction, il assiste à son premier défilé. On lui demande d’écrire sur le show. Il choisira d’écrire sur ce qu’il se passe dans les vestiaires. Il racontera les « potins » d’un défilé, avec un humour décalé qui deviendra sa patte.

« Je ne suis pas une rédactrice de mode », expliquera-t-il dans une interview, « je vis la mode comme ça, je l’aime comme ça. Je suis quelqu’un qui rit sur de nombreux sujets sans cynisme ». Cet épisode marquera le début de ce qui est appelé le « ton Loïc Prigent ». Un ton qui raconte la vie, la vraie, celle qui se cache derrière la mode.

Puis en 2005, Loic Prigent accède à la notoriété en réalisant un documentaire sur la maison Chanel. Là encore l’idée lui était venue...en écoutant parler les gens. En disséquant une phrase, qui, l’air de rien, en disait long sur la mode. Lors d’une soirée mondaine, il entend une femme se réjouir que la création de sa robe ait demandé 3.000 heures de travail. Loïc Prigent obtient l’accord de Karl Lagerfeld pour réaliser un reportage sur la réalisation d’une collection, de A à Z. L’idée était de créer le pont entre le ressenti de la personne cliente de mode, et la réalité derrière. De montrer qu’il y a d’un côté un travail, pointilleux et technique, capable dans un second temps de générer une émotion, un ressenti, une croyance chez celui qui achète.

En 2008, il s’en suivra une série de documentaires tournés pour Arte, d’émissions pour la chaine de TV Stylia et ses reportages « Habillées pour... » tous tournés lors des semaines de la Mode à Paris, décrivant et décryptant les « behind the scene » des maisons de couture. Il est l’un des premiers à filmer ainsi la création en devenir, le travail, l’entourage et les à-côtés des ateliers et des défilés.

En 2012, après différentes fonctions dans la rédaction de magazines ou d’émissions TV, il migre sur Twitter et c’est désormais sur les réseaux sociaux qu’il tacle les fashionistas, devenant ainsi le « Mediapart de la Mode » comme le surnomme Karl Lagerfeld. Avec ses « phrases entendues » - sarcastiques ou cyniques- sur l’univers de la mode, il crée le buzz dans les médias. Ce qu’on en retient : c’est l’humour avant la méchanceté, les rôles sociaux et les postures humaines plus que le ridicule, et au fond si cela nous fait rire c’est qu’on s’y reconnait tous un petit peu dans un sens.

En 2017 il sera consacré par une exposition au Bon Marché reprenant par des affichages dans l’ensemble des rayons de ces « phrases entendues » si cinglantes et marrantes in fine. C’est l’arroseur arrosé : le client du Bon Marché, sans doute premier à se reconnaitre dans les Tweets du journaliste trublion, rit de soi même avec lucidité.

En résumé et comme il le dit si bien : « la mode, c’est l’hystérie, le léger, le futile, le sens, le non- sens, la fureur de vivre, l’inconscience, le tout, l’égoïsme, la futilité, la conscience de tout,

l’énergie constamment renouvelée, la narration, l’oubli et la mémoire, c’est un sacré moteur et un sacré révélateur ».

Alors livrons nous maintenant à une petite séance -non de portrait chinois- mais de portrait Prigent : et si Loop Me devait se résumer en quelques tweets, lesquels choisirions nous?



« Heureusement qu’il a ses lunettes pour lui donner de la personnalité »
En effet chez Loop Me nous sommes convaincus que l’accessoire peut créer le style.
Il suffit d’un accessoire bien choisi pour se sentir et être perçu comme transformé, transfiguré. Soit parce qu’on réveillera une tenue déjà vue ou simplement un peu trop conventionnelle, soit parce qu’on affichera juste le trait d’originalité qui suffit à faire la différence.
Alors oui, chez Loop Me, on ne vous le dira jamais assez : foncez sur l’accessoire et oser signer votre allure par l’une de nos ceintures colorées en silicone effet velours! Un trait, une ligne, sur votre tenue et toute l’histoire est écrite!

« Est-ce que quelqu’un peut m’instagrammer? Personne ne m’instagramme! »
Vous voulez devenir une icône, une personne que l’on regarde, voire que l’on admire? Vous voulez que votre allure devienne une oeuvre d’art, que l’on vous photographie et que l’on affiche sur les réseaux sociaux?
Vous voulez une vie en colorama, en filtres Clarendon, Gingham, Moon, Lark, Juno, Slumber et j’en passe? Commencez par injecter un peu de couleur dans votre vie réelle avant d’en vouloir dans votre vie virtuelle. Souvenez-vous : la couleur illumine, la couleur rayonne, la couleur crée l’envie! Alors n’attendez plus et introduisez la dans votre garde robe maintenant et tout de suite, par petites touches d’abord. Commencez par une ceinture Loop Me.

« J’ai acheté une Apple Watch pour faire des longueurs à la piscine »
Ne perdez pas de temps à vous justifier et à vous trouver de bonne raison. Après tout il n’y a pas mal à se faire du bien, à se faire plaisir.
L’Apple Watch vous plait : elle est belle, elle est design, elle est innovante, vous adorez son bracelet en silicone tout doux? Pas besoin de se raconter des histoires à dormir debout de séances de sport. Achetez la, portez la.
Et si vous voulez faire le même effet de style en dépensant moins, achetez à la place une ceinture Loop Me. Certes elle ne vous donnera pas l’heure, mais elle vous donnera le style et ça tombe bien, c’est ce que vous cherchez non?

« Je serai simple quand je serai morte »
La personne qui a prononcé cette sentence est pleine de sagesse.
Oui la vie est beaucoup, mais alors beaucoup trop courte, pour s’enquiquiner avec les qu’en dira- t-on, les bonnes manières et les il faut que.
Ne soyez pas simples : soyez vous mêmes, ce sera beaucoup mieux. Osez, osez les couleurs, osez le style qui vous ressemble et qui reflétera votre personnalité, vos contradictions, vos joies, vos doutes, vos excès. Souvenez vous : la mode, on l’a dit plus haut, « c’est le sens et le non sens », bref c’est la vie avec toutes ses facettes.
En choisissant Loop Me, vous pourrez faire varier vos ceintures, et combiner sangles, boucles et passants à l’infini selon les occasions mais surtout selon vos envies et vos humeurs, sans filtre et sans barrière. Le designer, c’est enfin vous!

« Tu crois que je suis à côté de la plaque, mais c’est pas toi qui définit où est la plaque »
C’est vrai. Il n’y a pas une définition de la mode ou du style. Et encore moins une définition juste ou vraie. La mode, le style, c’est une affaire personnelle. C’est à chacun de la définir pour soi. Et laissez les mauvais coucheurs qui tenteront de vous dire que vous avez mauvais goût. Ils se trompent. La seule chose qui importe quand vous choisissez votre tenue, vos accessoires, c’est que ceux ci vous plaisent et vous fassent vous sentir bien. C’est le fameux « empowerment » des Américains. La plaque elle est là, et nulle part ailleurs. Et cette liberté, c’est ce que nous promettons de vous offrir si vous devenez client Loop Me. Avec nos ceintures, tout sera possible. Le seul juge, c’est vous.

« Arrête de faire ta Française. Profite » Alors cette phrase, elle nous semblait très pertinente chez Loop Me, pour conclure ce (bel) article. En effet être Français, c’est une fierté. Le French kiss, la French touch...tout cela c’est chez nous, dans nos gènes et le monde entier nous l’envie.
Mais c’est aussi un fardeau: il faut être chic à la française, et paf les fantômes de Coco Chanel, Alain Delon, Brigitte Bardot et j’en passe nous arrivent en pleine figure. Alors on n’ose pas : la couleur, c’est Kawai, c’est pour les Japonais. Le brillant c’est très Moyen Orient. Le plastique, mon Dieu, on n’est pas dans Star Trek.
Alors un conseil, optez pour Loop Me, la plus cosmopolite des marques françaises. Chez Loop Me, pas d’influence de prédilection, et un seul mot d’ordre : la couleur sous toutes ses formes, la couleur comme vous l’aimez. Soyez vous, croyez en vous, et croyez nous, le résultat sera nickel.

Alors n’attendez plus et à votre tour #getintheloop #entrezdanslaboucle !

À composer soi-même selon ses envies

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