Comment découvrir son ADN vestimentaire avec Charlotte Moreau !

Ceux d’entre vous qui nous suivent depuis nos débuts se souviendront peut-être de notre article intitulé : « Et si les ceintures en silicone personnalisables Loop Me permettaient de consommer moins tout en changeant tout le temps? ».
Nous y passions au crible plusieurs initiatives -comme le « Less is Now Tour » de Joshua Fields Millburn et Ryan Nicodemus, ou encore le Project 333 (TM) de Courtney Carver- visant à proposer une nouvelle manière de consommer, basée sur un principe vertueux de « consommer moins pour vivre mieux ».
Chez Loop Me, nous ne sommes ni des théoriciens, ni des militants. Mais nous nous intéressons à ces propositions. Elles ont d’une part le mérite d’exister et d’être formalisées pour être partagées avec le plus grand nombre. Et d’autre part, elles nous semblent pertinentes, dans la philosophie et l’état d’esprit, en tous cas.
Car, oui, il y a une urgence, désormais ressentie par tous de façon plus ou moins intuitive, à changer nos modes de consommation. Et oui, nous sommes à peu près tous d’accord pour dire que la vie de Becky Bloomwood (l’héroïne de la saga de « Chick Litt » de Sophie Kinsella : « L’accro du shopping ») ou encore de Paris Hilton (avec son dressing, véritable caverne d’Ali Baba, auquel l'émission TV américaine « Fit » consacra un reportage -très très regardé! - en juin 2019) ne font plus rêver beaucoup de monde...
Aujourd’hui, être un hyper-consommateur est au mieux perçu comme un très vilain défaut, au pire comme une pathologie. Désormais le véritable « chic », ce serait plutôt d’être capable de reporter plusieurs fois la même tenue, sans perdre son panache, à l’instar de Kate Middleton ou de Brigitte Macron, coutumière du fait.
Aujourd’hui, ce qui nous intéresse au travers de ces lectures et témoignages, c’est de parvenir à identifier comment garder du style, de l’originalité (et on l’avoue aussi, satisfaire notre amour de la mode), tout en adoptant une nouvelle conduite de consommation, plus responsable et aussi forcément plus modérée.
Et c’est là que le livre de Charlotte Moreau (alias @Balibulle sur la toile et les réseaux sociaux) : « Le Dressing Code », est tombé à pic. Pourtant, ce livre n’était pas vraiment une évidence. En effet, Charlotte Moreau est d’abord connue comme journaliste, ayant officié une quinzaine d’années pour les pages « Medias et Culture » du Parisien. A cette époque, son employeur lui consacre un article pour promouvoir son premier livre « L’anti-guide de la mode », et la décrit en ces termes : « Charlotte est une modeuse, une « modasse », une bête de fringues et l'on sait, dans ce monde d'apparences, qu'il n'y a pas mieux que la nippe et l'art de la porter pour décrypter le tissu d'une société ». Alors qu’est-ce qui peut bien lui avoir fait prendre un virage à 180 degrés quelques années plus tard, dans son deuxième livre, dans lequel elle propose une méthode afin de « diviser son dressing par 3 et son budget shopping par 10 »?
Finalement la première phrase de son livre nous donne déjà un indice : « A 33 ans, je possédais 93 paires de chaussures... ». Elle réalise alors, portée par ses conversations avec les lectrices de son blog, qu’il est peut être temps de changer la donne...
Son ouvrage n’est guère un énième guide de style. C’est plutôt un partage de son long cheminement personnel avec des étapes, des phases, des remises en question, le tout avec beaucoup d’humilité et de bienveillance.
Nous vous proposons de passer en revue quelques principes exposés dans son ouvrage, qui nous ont particulièrement touchés...

Conseil N°1 : « Rêvez d’une seule garde-robe : la vôtre »

Les magazines de mode, les magazines dits « people », l’industrie de la Mode ou même celle du cinéma, et plus récemment -en version démultipliée- les réseaux sociaux, n’ont de cesse de nous proposer des « role models » version Fashion, des personnes supposées nous inspirer, nous guider et nous montrer la voie, mais qui, en réalité, nous inhibent complètement.
D’abord parce qu’en fantasmant sur leurs vêtements et leurs tenues, on s’oublie soi-même. Ensuite parce que ce faisant, on croit que l’habit fait le moine et on pense donc qu’en endossant l’habit, on deviendra le moine.
Mais c’est alors faire fi de tout le reste : la personnalité, le charisme, les gènes ou même la morphologie, de la personne en question qui porte ces vêtements et qui n’est pas nous.
C’est aussi oublier que cette réalité est fantasmée : la photo, quand elle n’est pas retouchée, est quoi qu’il en soit prise dans un décor qui n’est pas la vraie vie. En résumé, cette photo qui nous plait, ce ne sera jamais nous.
L’auteur a donc raison de nous dire de « Cesser de fantasmer sur le dressing des autres » et de nous inciter, au contraire, à commencer par mieux nous connaitre, nous écouter, pour savoir ce qui nous conviendra : au double sens de « nous ira » mais aussi de « nous rendra » épanouis, resplendissants, bien dans nos pompes.
Cette idée-là nous plait infiniment chez Loop Me. Si nous avons imaginé une gamme de ceintures personnalisables, selon les goûts et les envies de chacun, c’est précisément parce que nous pensons, nous aussi, que ce qui est bien pour les uns n’est pas ce qui est bien pour vous, et que le juste style pour vous, c’est précisément le vôtre.
Nous avons réfléchi à une large gamme de sangles et de passants déclinés en de nombreux coloris : des couleurs vives, des couleurs pastel, des couleurs discrètes, justement pour que vous puissiez choisir celles qui vous plaisent et qui vous vont. Pareillement, nous avons travaillé deux modèles de boucles, l’une avec un design plutôt rectangulaire, l’autre avec une forme plus arrondie, parce que là encore vous devez pouvoir avoir le choix. Libre à vous de créer votre propre ceinture personnalisée en n’écoutant que votre petite et précieuse voix intérieure !
En matière de mode, tout compte nous explique Charlotte Moreau : la coupe, les matières, les longueurs, les finitions. Et il doit y en avoir pour tous les goûts. Et cela vaut donc aussi pour les ceintures, pour hommes comme pour femmes.

Conseil N°2 : Donner la priorité à son style de vie et à son confort

Charlotte Moreau l’affirme et elle a raison : « On ne mène pas d’un côté une vie vestimentaire et de l’autre une vie tout court. Les deux s’imbriquent et se nourrissent ». Cela semble simple et évident mais pour autant, qui d’entre nous peut prétendre n’avoir dans sa penderie que des vêtements répondant à ce sacro-saint principe ?
L’auteur donne un exemple incroyablement juste. S’il y a bien une tenue que l’on porte 365 jours par an sans exception, c’est une tenue pour dormir. Et oui, chaque jour, on se couche et on dort, alors que non, on ne va pas à des réceptions élégantes, à des RV de travail ni même au ski ou à la salle de sport tous les jours. Pourtant, on est certainement nombreux à investir généreusement dans des robes du soir, des tenues de sport ou de ski dernier cri, mais combien sommes nous à véritablement avoir investi dans d’agréables vêtements de nuit ? L’auteur nous l’avoue : elle, ce n’est que lors de son déclic évoqué dans son livre qu’elle a enfin pris soin de s’offrir de beaux vêtements de nuit, au sens de confortables et adaptés à ses envies et à son style.
Cet exemple, cette ancienne journaliste d’un grand quotidien, le théorise autrement sous le nom très à propos du « syndrome tapis rouge », en posant la question suivante : « A quoi sert une collection de robes et de chaussures de soirées dignes d’une montée des marches si vous ne travaillez pas dans l’industrie du spectacle ou de l’événementiel? ». Et au cas où le message ne serait pas assez clair, elle conclut ainsi : « La noblesse d’un vêtement, c’est son utilité »
Ces exemples nous ont immédiatement fait penser au slogan très impactant de la marque pour enfants, et désormais pour mamans aussi : Petit Bateau, qui assène « A quoi ça sert d'imaginer des vêtements si on ne peut rien faire dedans? ».
Et chez Loop Me, c’est un principe -certes très pragmatique- qui nous parle beaucoup. La mode nous semble parfois être un peu hors-sol...En nous proposant des looks, des vêtements et des accessoires proprement importables par le commun des mortels. Importables car pas pratiques, pas agréables, pas adaptés et nous en passons. Or le devoir de la mode, n’est ce pas de nous accompagner, plutôt qu’à nous de la supporter? Charlotte Moreau évoque ainsi la nécessité de trouver des vêtements qui « nous soutiennent à chaque instant en s’adaptant parfaitement à nos journées et à nos activités ».
Et de notre côté, nous consommateurs, nous nous faisons aussi trop souvent avoir en succombant à notre envie d’acheter un vêtement dont on sait pertinemment qu’on n’osera -ou ne pourra- jamais le porter. Que celui ou celle d’entre vous qui n’a jamais craqué à faire cet achat stupide nous jette la première pierre.
C’est ce principe de bon sens qui nous a guidé dans la création de notre marque Loop Me. Nous voulions imaginer un accessoire capable de donner un peu de peps et de style, tout en étant susceptible d’être porté pour de vrai. Bref joignant l’utile à l’agréable...
La ceinture nous semblait un accessoire pertinent : notre étude de marché nous indique que la plupart d’entre nous, hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, urbains ou pas, nous en portons tous les jours ou presque, à la fois par besoin (pour tenir et serrer nos vêtements) mais aussi par envie (pour donner un supplément d’âme et de style à nos tenues).
Nous avons alors imaginé une ceinture dans un matériau inédit et innovant, une ceinture en silicone. Capable à la fois d’une grande élégance et d’une incroyable subtilité, au toucher comme dans les couleurs, et capable en même temps de s’adapter aux conditions de vie modernes.
Nos ceintures personnalisées en silicone se lavent à l’eau et au savon, se transforment en un tour de main par le changement de la boucle ou des passants par exemple, se rangent et se transportent facilement sans s'abîmer ni se froisser, elles sont à la fois élégantes et gracieuses sans être chichiteuses ou trop sophistiquées. Et enfin et surtout, de par l’élasticité de la silicone, nos ceintures se calqueront sur vos mouvements en toute discrétion : enfin des ceintures agréables à porter dans toutes les positions, adieu le syndrome du ventre compressé quand on travaille assis à son bureau !
Alors retenez en conclusion cette recommandation pertinente de notre journaliste blogueuse coup de coeur du moment : « Habillez davantage votre agenda réel que votre agenda fantasmé » et choisissez des vêtements et de accessoires que vous porterez pour de vrai, bon sang !

Conseil N°3 : identifier son ADN vestimentaire

Ce que Charlotte Moreau dit bien plus joliment que nous en ces termes : « Rencontrez et célébrez enfin ces vêtements qui vous racontent et vous donnent des ailes ». Chez Loop Me, on fait coeur avec les mains !
Charlotte Moreau a là encore une démarche pédagogique en illustrant ce principe théorique d’un exemple personnel très concret. Elle nous avoue avoir longtemps erré en matière de choix de T- Shirt et porté des T-Shirts qui ne la mettaient guère en valeur.
Le T-Shirt, cette pièce qui semble si simple sur le papier, est en réalité très difficile à trouver dans sa version « parfaite ». Charlotte Moreau ose alors tordre le cou au mythe supposé du basique T- Shirt blanc col en V (qui pourrait être la version sportswear du culte de la « petite robe noire » de Karl Lagerfeld) et nous avoue : « Mon « T-shirt blanc col en V » à moi s’est révélé être un T-shirt marine à col rond. Beaucoup plus seyant avec mon gabarit et ma carnation ».
Elle donne aussi l’exemple de son amie Géraldine Dormoy, journaliste lifestyle et grande amatrice d’imprimés, qui déclare sans détour : « Je n’ai rien trouvé de mieux pour me donner de l’énergie ». Alors voilà, les imprimés, ce n’est sans doute pas votre truc à vous, et on ne vous dit surtout pas d’en porter. On vous dit juste que chacun d’entre nous possède son « je ne sais quoi » qui le fait se sentir bien, se sentir beau, se sentir à l’aise et peut-être même heureux, et que par conséquent ça vaut quand même le coup de se pencher un peu sur la question et de prendre le temps nécessaire pour mener l’enquête et résoudre l’énigme.
Chez Loop Me aussi nous pensons qu’en matière de style et de mode il n’y a pas de recette miracle ni de vérité absolue. Dans notre article de blog : « Pourquoi Loop Me ne croit pas à la colorimétrie et pense au contraire que vous pouvez vous autoriser toutes les couleurs de l’arc en ciel? » nous réfutions par exemple la théorie voulant que nous ne puissions nous autoriser qu’une certaine palette restreinte de couleurs au prétexte que nos cheveux, nos yeux ou notre peau seraient de tel ou tel type.
Votre ADN vestimentaire, comme votre ADN « biologique », est unique, et c’est ce qui est en fait le charme et la valeur. Alors écoutez-vous, faites-vous confiance et choisissez les vêtements, les accessoires et même la ceinture Loop Me qui vous plaisent à vous. Rien qu’à vous
. Et chez Loop Me, nous pensons que sur ce point encore, l’auteur a fichtrement raison. Le bon choix en matière de mode et d’accessoires, c’est le vôtre ! Et c’est pourquoi chez Loop Me, nous avons prévu de vous laisser personnaliser à votre guise votre ceinture, en vous laissant choisir toutes ses composantes : boucles (arrondies ou rectangulaires, en plusieurs finitions métalliques), sangles et passants (en deux largeurs et plusieurs couleurs). Pour que votre ceinture soit bien la vôtre, personnalisée selon votre ADN vestimentaire.

Conseil N°4 : ne pas croire que le plus simple, c’est de faire le choix du neutre qui « va avec tout »

Alors il est vrai que l’objectif affiché de Charlotte Moreau dans son ouvrage est de nous montrer que l’on peut acheter moins de vêtements tout en conservant du style d’une part, et le plaisir de s’habiller d’autre part. Elle nous expose son propre parcours personnel, qu’elle nous dévoile vraiment sous la forme d’un parcours initiatique, d’une sorte de thérapie. Et donc au-delà de l’aspect quantitatif de sa démarche, il y a surtout (selon nous) un aspect qualitatif tout aussi important. Il s’agit d’aller droit au but, de découvrir sa propre « substantifique moëlle » comme la nommait Rabelais. Et cette démarche d’aller à l’essentiel, contrairement aux idées reçues, est l’opposé d’une démarche d’austérité !
« Less is more, OK. Tant que cela ne vire pas au Less is chiant, et à la standardisation forcée de nos penderies (...). Une garde-robe minimaliste n’est pas forcément une garde-robe épurée », précise donc Charlotte Moreau.
Plusieurs fois dans son ouvrage, elle détaille l’exemple du Perfecto. Est-ce un vêtement « chiant », fade, conventionnel, passe-partout ? Non, son côté biker et rocker en font par essence l’opposé de cela, ses zips aussi, son col pareil...D’ailleurs, comme le reconnaît l’auteur : « Tout le monde n’en a pas dans sa garde-robe ».
Pour autant, ce blouson, un chouilla rebelle, a toutes les qualités pour devenir un incontournable dans la garde-robe de ceux qui l’apprécient : « Ceux qui en portent savent que le Perfecto est aussi à l’aise sur Marlon Brando que sur une robe fleurie, un grand pull ou une marinière ». Et en réalité : « Les vêtements à fort impact rétinien (robe léopard, perfecto...) nous donnent de l’énergie et nous lassent parfois moins vite qu’un basique discret. Leur longévité est plutôt une affaire de polyvalence ».
Encore une fois, tout est question d’ADN vestimentaire et de la « vibration » -comme l’appelle Charlotte Moreau- que ce vêtement vous procure. Si quand vous le portez, vous vous sentez forts, séduisants, puissants, en phase avec vous mêmes, alors c’est que c’est votre « basique », ne cherchez pas davantage. Et par définition, vous le porterez naturellement avec plusieurs vêtements différents sans que cela ne vous dérange, bien au contraire.
Charlotte Moreau insiste sur ce point. Elle ose même le dire : « Pour faire fructifier votre patrimoine vestimentaire, laissez tomber les raccourcis, les autoroutes, les pseudo-évidences. Il n’y a pas de basique universel ». Il n’y a que des basiques personnels et ces basiques peuvent prendre toutes les formes, matières et couleurs. Du moment qu’ils sont en harmonie avec votre style de vie, vos goûts et votre morphologie.
Ainsi partant de là, tout est possible, y compris le choix des couleurs. Charlotte Moreau explique que chacun possède sa propre palette chromatique. Et que contrairement aux idées reçues, on ne se lasse pas forcément plus de ce qui est coloré que de ce qui ne l’est pas. Ce qui nous lasse, c’est l’ennui, ce sont les propositions qui ne nous correspondent pas mais que l’on a choisies pour faire comme les autres, pour suivre la supposée « tendance », pour ne pas prendre de risques, pour aller « avec tout ».
Chez Loop Me, évidemment, nous ne pouvons que cautionner cette vision des choses. Et à vrai dire, il n’y a pas un seul de nos articles jusqu’à ce jour, où l’on n’ait pas écrit que les seules couleurs qui vous vont, sont celles que vous choisissez et que vous aimez. Et là où Charlotte Moreau parle de « vibration », nous parlerions bien, nous, de synchronisation. C’est parce que vous êtes beaux, confiants en vous, à l’aise dans vos vêtements, que ceux-ci sont beaux. C’est vous qui faites irradier vos vêtements, plus que l’inverse en réalité.
C’est aussi pour cela que nous avons voulu proposer un service de personnalisation avec notre marque de ceintures. Ce n’est pas pour obéir à la tendance « marketing » de la dernière décennie. C’est justement parce que nous pensons que c’est à vous de créer votre mode et non l’inverse. Et cela nous paraissait encore plus important pour les ceintures, accessoire qui vous accompagne quasiment au quotidien. Et accessoire, sutout, qui est en première ligne sur le front du regard des autres : la ceinture n’est pas un sous vêtement, elle se voit, et elle vient se placer sur l’une des lignes les plus sensibles : la taille, les hanches...S’il y a bien une pièce de votre dressing qui doit être parfaitement ajustée et sur mesure pour vous, c’est bien votre ceinture !

Conseil N°5 : privilégiez les pièces couteaux suisses

« Nous nous limitons souvent à deux ou trois usages différents pour un vêtement, quand la plupart en offrent le double ou le triple. (...) Envisagez chaque pièce comme un « couteau suisse ». C’était l’exemple du blouson Perfecto qui se marie aussi bien avec une robe fleurie qu’une marinière.
Mais au-delà, de cela, il y a aussi la question de vous, de votre personnalité, de vos goûts. La vie est elle un long fleuve tranquille et le « vous » de l’année passée est il le même que celui de cette année? Charlotte Moreau est catégorique là-dessus : « Une garde-robe est vivante. Elle suit le mouvement, le vôtre. Vous changez ? Elle changera aussi ». Et ce n’est pas un mal, c’est normal. Evidemment, là encore, nous sommes bien d’accord avec elle. Nos goûts, nos envies et nos couleurs évoluent selon les circonstances, l’âge, les « périodes » de notre existence, à la façon de l’oeuvre de Picasso...
Et il faut pouvoir « Habiller les bons comme les mauvais jours » parce que « chaque étape de votre vie mérite d’être « bien sapée », proclame l’auteur.
Alors évidemment, pas facile de concilier ce désir de s’écouter soi même et de respecter sa propre évolution, et l’envie d’avoir un vestiaire plus raisonné, moins volatile et donc en gros... d’éviter le gaspillage incessant des vêtements trop vite achetés, trop peu portés, et vite donnés ou jetés.
Alors chez Loop Me, voici notre vision de la ceinture « couteau suisse ».
Nous avons passé pas mal de temps à développer nos ceintures en alliant un design relativement épuré, à l’épreuve du temps et en même temps une réelle modernité et originalité par le choix de la matière (nous sommes les seuls à proposer une ceinture en silicone, en vraie silicone et non en « plastique façon silicone » comme on peut le lire sur les moteurs de recherche avec un certain étonnement...). Et nous avons aussi passé pas mal de temps à développer des boucles, au design arrondi ou rectangulaire, complètement amovibles et donc déplaçables en un tour de main. Ainsi, si vous vous lassez de le la couleur trop « flashy » de votre ceinture, vous ne pouvez en changer que la sangle tout en conservant la boucle ; et inversement si la couleur trop sage de celle-ci vous ennuie, vous pouvez la « pimper » en ajoutant un passant d’une couleur qui tranche...Bref votre ceinture Loop Me pourra évoluer, élément par élément, au cours du temps, en limitant les investissements. Et pour l’adapter à l’une ou l’autre de vos tenues fétiches, il pourrait suffire d’en changer juste un élément : par exemple, changez votre boucle argentée pour une boucle dorée et le potentiel « élégance » de votre ceinture pourrait s’en trouver décuplé.

Conseil N°6 : au delà du choix du vêtement lui-même, choisissez une marque qui vous corresponde

« Réduisez votre terrain de chasse. En plus de bannir les marques qui ne flattent pas assez votre morphologie, rayez définitivement de la carte toutes celles dont le rapport qualité/prix, les conditions de fabrication et les valeurs ne sont pas en affinité avec vos attentes », nous recommande Charlotte Moreau.
Et en effet, elle a raison. Nous parlions, dans un précédent article de notre blog, de l’onde de choc planétaire provoquée par l’effondrement du Rana Plaza, au Bangladesh, le 24 avril 2013 et du mouvement qui s’en suivit pour communiquer à la fois sur « qui fabrique vos vêtements » « #whomadeyourclothes) ou pour militer en faveur d’une mode plus éthique avec le slogan « je suis ce que je porte » (#iamwhatiwear).
Nous n’allons pas commenter davantage ce conseil là. Mais évidemment chez Loop Me, nous pensons que la mode que nous portons ne doit pas être déconnectée de nos valeurs personnelles, de ce que nous sommes et de la façon dont nous voulons vivre.
Charlotte Moreau décortique par exemple la question du prix. Elle nous rappelle cette oxymore tellement vraie, entendue chez ceux qui ont déjà bien compris la situation : « Je n’ai pas assez d’argent pour acheter bon marché ». En effet en matière de mode, le « pas cher » proposé par plusieurs grandes enseignes de « fast fashion » est un vrai piège. Car il n’y a rien de plus cher finalement qu’un vêtement à usage quasi unique, qu’il faut racheter sans arrêt.
« Le vrai prix d’un vêtement se calcule à l’usage », explique Charlotte Moreau. Ce qui ne veut pas dire non plus que plus c’est cher, mieux c’est. « Méfiez vous de la perfection vendue clé en main, redoutable argument marketing », met en garde l’auteur. En effet certaines marques vendent à prix d’or des vêtements dont la qualité laisse pourtant à désirer. Mais aussi certaines matières comme la laine, on le sait, auront beau être de très bonne qualité, elles finiront pas s’user avec un usage répété.
Le bon rapport qualité/prix reste donc à interpréter selon vos attentes personnelles. Selon l’usage plus ou moins répété que vous comptez faire de votre vêtement, mais aussi de l’importance que vous accordez à la manière dont vos vêtements sont produits. Produire au Bangladesh n’a pas le même coût que produire en France mais vous savez bien pourquoi...
Chez Loop Me, nous trouvons intéressant que l’auteur ait ainsi soulevé la question des marques au delà des produits -même si ce n’est pas l’objet de son livre (qui est un livre objectif et non partisan, qui ne mentionne ni même ne suggère aucune marque, ce qui mérite d’être dit !). Chez Loop Me, nous pensons aussi que cette question est cruciale. Pour qu’un vêtement créé cette fameuse « vibration » dont parle l’auteur, il ne peut être question que de couleurs et de looks. Il ne peut être question que de « chiffons » pour parler prosaiquement. Il faut que le vêtement fasse une autre proposition.
Chez Loop Me, si nous avons tant mis de temps à développer et à fabriquer nos ceintures en silicone, c’est parce que cette question du «en coulisses » était fondamentale pour nous. Nous voulions privilégier au maximum une fabrication française, nous voulions connaitre personnellement tous nos partenaires et ce travail prend du temps. Mais quoi qu’il en soit, nous le prendrons toujours pour que Loop Me soit une marque respectueuse, à la fois de ses clients mais aussi de l’ensemble des équipes qui travaillent sur notre projet.

En conclusion : chez Loop Me, le vrai héros, c’est vous

Chez Loop Me, nous souhaitons vous proposer autre chose que des ceintures en silicone pour femmes et pour hommes, autre chose que des ceintures personnalisables. Nous espérons vous proposer une ceinture qui incarne un véritable style de vie, basée sur la bienveillance et le respect mutuel, ainsi que sur la conviction qu’il existe de multiples formes de beautés avec un grand S, et qu’elles méritent toutes d’être célébrées.
Ainsi dans tous nos articles et prises de paroles, nous mettons un point d’honneur à placer nos #Loopers en première ligne, et à parler davantage d’eux que de nos ceintures colorées.
Et c’est sans doute ce que nous avons tant aimé dans l’ouvrage de Charlotte Moreau : elle aussi replace -enfin- les gens, leur vie et leurs avis, au centre du débat Mode.
Des ouvrages de mode, nous en avons lus plusieurs et nous continuerons d’en lire. Mais celui-ci nous a particulièrement plu. Encore une fois cela ne va pas dire que nous mettrons en pratique la démarche par la suite, ni que nous sommes d’accord sur tout.
Ainsi par exemple, Charlotte Moreau est convaincue qu’avoir une pièce que l’on aime en plusieurs exemplaires de couleurs différentes est (à quelques spécifiques exceptions prêt, dont nos ceintures ne semblent pas pouvoir faire partie...) une erreur : « Quand vous adoptez un vêtement identique en plusieurs coloris, c’est en vérité parce qu’aucun ne s’impose clairement à vous. Dans le meilleur des cas, vous en aurez un préféré, et délaisserez l’autre ». Pensez-vous que nous sommes d’accord avec cela? Pas vraiment, puisque nous vous proposons un concept de ceintures où vous pourrez justement, à moindre frais, acheter deux ou trois sangles avec une seule boucle amovible pour alterner.
Malgré cela, nous adhérons à beaucoup de ses idées et en tous cas nous louons sa démarche, pour une mode plus personnelle, plus respectueuse de la personnalité de chacun et aussi plus raisonnable dans sa gestion au quotidien. Donc merci Charlotte Moreau pour ce beau témoignage, bravo pour le chemin accompli et oui, définitivement, nous continuerons de suivre votre compte @balibulle !

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