Le style ne s’arrête pas au 38 #Bodypositive #Iamallwoman

Chez Loop Me, nous pensons qu’il n’est pas nécessaire d’être une « brindille » pour qu’une femme soit séduisante.

Ainsi nous soutenons et encourageons ces filles bien dans leur corps -et dans leur tête- qui, depuis quelque temps, osent prendre la parole et/ou la pose, et partagent avec nous leurs conseils de pro, sur la toile ou ailleurs. Démonstrations avec quelques-unes des ambassadrices du « body positive ».

Et au passage -petit encart de publicité- si, mesdames, vous désirez devenir ambassadrices de nos ceintures colorées Loop Me, contactez-nous : la maison Loop Me vous est grande ouverte !

1- Katie Sturino - Fondatrice du blog The12ishStyle et de la marque de cosmétiques Megababe

Via son blog et son compte Instagram suivi par plus de 190 000 abonnés, Katie Sturino nous prouve chaque jour que la mode n’est pas une question de tour de taille mais plutôt d’attitude. Et de style.

Porte parole du mouvement « bodypositive », la jeune femme affiche fièrement sa taille 48 et fait le buzz, en copiant (et non en « parodiant », comme le disent certains commentateurs, ce qui est un pur contresens!) les looks de personnalités, et en accompagnant ses clichés du hashtag #supersizelook, ce qui signifie en français : « look en grande taille ».

De Irina Shayk en passant par Kendall Jenner, Victoria Beckham, Hailey Baldwin, Diane Kruger ou encore Beyoncé, aucun look de célébrités photographiées par les paparazzis dans la rue, ne lui échappe. Mais la notoriété de Katie Sturino a véritablement décollé lorsqu’elle a commencé à reproduire les looks de Meghan Markle lors de ses apparitions officielles, souvent accompagnée de son meilleur ami dans le rôle du prince Harry.

Style casual, boyish, working girl, mélanges des matières et des couleurs, Katie Sturino ose tout, sans le moindre filtre. « Je fais un bon 48 et rien ne me fait peur. Imprimés animaliers ou tartan, baskets de papi : tout passe à ma moulinette créative » expliquait-elle récemment dans une interview.

Ce qui est aussi très intéressant dans sa démarche, c’est qu’elle parvient à plagier l’ensemble de ces looks à la perfection, en n’utilisant que des vêtements de marques accessibles, qu’elle prend soin de « taguer » -autrement dit d’étiqueter- dans chacune de ses publications afin que son audience puisse à son tour se les procurer et reproduire ces fameux looks de star.

Son objectif est donc bien double : prouver aux filles du monde entier qu’il n’y a aucun complexe à avoir, la mode n’est ni une question de poids, ni une question d’argent. A bon entendeur !

2- Ester Manas - Finaliste du Festival d’Hyères et gagnante du Prix Galeries Lafayette pour sa collection « Big Again »

Ester Manas, diplômée de la prestigieuse école de la Cambre, passée par Balenciaga, Paco Rabanne et Acne, se fait d’abord remarquer sur les réseaux sociaux pour ses créations qui célèbrent les courbes.

Puis elle prend définitivement place sur le devant de la scène des créateurs qui ont le vent en poupe, lorsqu’elle présente, au Festival 2018 de Hyères, sa collection appelée « Big Again ». Collection qui se veut une véritable célébration des corps dits « grandes tailles » et qui leur donne un plein droit à l’estime de soi, à la fierté, à l’audace et aussi … au sex appeal. Cette envie de proposer une mode dite « grande taille » n’est ni une lubie, ni un coup Marketing, ni une aubaine commerciale.

C’est une conviction acquise au travers d’une expérience personnelle. « Je fais du 44, et je n’ai, en tant que consommatrice, jamais vraiment trouvé chaussure à mon pied », explique la jeune femme. « Etudiante, je ne comprenais jamais pourquoi le corps à habiller dans les écoles de mode était toujours celui d’une extrême minceur, lisse, présenté comme une norme mais qui ne ressemblait ni à mes amies ni à moi ».

Comme l’explique l’auteur et consultante américaine, Naomi Wolf dans son célèbre ouvrage The Beauty Myth, « la minceur est plus une question d’obéissance que de beauté féminine ». Mais jeune étudiante, Ester Namas n’était encore pas encore mûre pour désobéir. Ainsi se présenta-telle une première fois au Festival de Hyères avec une collection en taille 34. Et sera recalée. Elle analysera par la suite : « Au fond de moi, je pense que je ne trouvais pas de sens à dessiner pour une sorte d’élite corporelle, vers laquelle je ne pourrai jamais me projeter ».

Et ainsi elle se représenta de nouveau en 2018 au Festival d’Hyères, avec sa collection « Big Again » qui célèbre la chair dans toutes ses formes.

Pour elle, il était temps de dire enfin la vérité et de mettre fin à deux préjugés cause de tous les maux en matière de création dans la Mode. Le premier de ces préjugés, qui a la dent plus dure par ailleurs en Europe que dans les pays Anglosaxons, est, selon Ester Mata, un élitisme social. En sous-texte, si tu es riche et que tu as accès à des vêtements « à la mode » pour ne pas dire « de luxe », tu as forcément un coach et tu es forcément mince. Ce qui voudrait dire que la minceur est un indicateur de réussite. On touche alors au second préjugé : celui qu’un corps « gros » serait donc un corps « mince » qui aurait grossi et non pas une morphologie en tant que telle. Or il existe de nombreux genres de morphologies justement, liées à des types d’ossatures, de bassins, de poitrines etc. Et ces « formes » comme on les appelle, ne sont pas des résultantes d’un prétendu « laisser aller » ou pas; mais sont bien constitutives, ou encore inscrites dans l’ADN, de chacune!

La couture d’Ester Mata est donc en ce sens une Mode résolument enagagée. Ester Mata entend défendre tous les corps. Elle a ainsi changé sa manière de penser et de travailler : désormais elle conçoit ses patrons de façon inversée : au lieu de partir d’une silhouette en 34 puis d’agrandir les proportions, elle procède en sens inverse et pratique la réduction. Elle part volontairement de trop grand, dans lequel elle vient ensuite couper, enlever, mouler, créant ainsi -comme elle le dit- un « dialogue avec le corps de la femme ». Elle s’applique aussi à ce que chacun de ses modèles soit adaptable à tous les gabarits, du 34 au 50. Elle a ainsi mis au point un système, complexe et qui fonctionne, de serrage des vêtements et sélectionne ses matières pour leur capacité à épouser le corps des femmes. Ainsi privilégie-t-elle le tulle, le jersey, le K-Way qui sont « souples, légers, bougent facilement et apportent de la luminosité ».

Pour elle, la Mode vient au service de celle qui la porte et non l’inverse. Ce qu’évidemment Loop Me cautionne parfaitement…

3 - Clémentine Desseaux - Mannequin et co-fondatrice de l’association « The All Women Project »

Clémentine Desseaux, française de 27 ans aujourd’hui expatriée aux Etats-Unis, est la mannequin « grande taille » au visage de madone et aux courbes voluptueuses, que désormais toutes les marques s’arrachent. Pourtant quand celle-ci revient sur son parcours, pour une interview dans le magazine Version Fémina, la route n’a pas toujours été semée de roses blanches…

Enfant puis ensuite adolescente, Clémentine sort du lot, alors au « mauvais » sens du terme. A 12 ans elle faisait déjà une taille 42, nous confie-t-elle, et en plus d’être «trop grosse » comme on la qualifiait alors, elle était aussi très grande avec des tâches de rousseur. Les médecins, sa famille mais aussi de nombreux inconnus lui faisaient comprendre que ses formes n’étaient pas normales. « Cela a toujours été un problème pour les autres, alors c’est devenu un problème pour moi », explique-t-elle pudiquement, avant de nous décrire son passage par les inévitables impasses des régimes, qui à force de privations aboutissent sur la boulimie.

Deux événements -ou décisions qu’elle a prises- vont alors changer le cours de sa vie. D’abord, en parallèle de ses études de commerce, et alors qu’elle cherche un petit boulot d’appoint, elle envoie sans trop y croire des photos à l’agence Plus, spécialisée dans les grandes tailles. Elle y débute en douceur jusqu’à ce qu’elle décroche le casting pour la publicité de Castaluna, une célèbre marque de vêtements en grandes tailles. Pour la première fois, on ose montrer une «ronde » à la TV et cela…fonctionne. Les réactions positives fusent et la nouvelle mannequin star reçoit alors de nombreux témoignages de jeunes filles la remerciant de leur avoir montré qu’on pouvait avoir des formes et être bien dans sa peau. De là germe alors pour Clémentine l’idée qu’elle pouvait persévérer dans cette voie et peut-être faire passer un message autour d’un standard de beauté différente.

Le second élément déterminant pour Clémentine Desseaux sera de déménager aux Etats-Unis. Avant cela elle travaillait dans l’édition à Paris, et avait un job qu’elle appréciait plutôt. Mais voilà, à travailler enfermée toute la journée, à vivre loin en banlieue, elle finit par étouffer. Alors elle plaque tout : appartement, travail, petit copain et part pour Miami parce qu’elle a « toujours aimé cette ville ». Et là elle découvre la tolérance et la liberté : « Là-bas, dira-t-elle, personne ne me rejetait ou ne me regardait bizarrement parce que j’avais un peu de ventre ou des cuisses ». Pendant deux ans, elle y vit en se « sentant bien, libre ». Elle enchaine mannequinat et petits boulots, avec un succès réel mais pas encore éclatant. Et c’est alors son petit ami de l’époque qui lui fera prendre le coup d’accélérateur qu’elle attendait, en la convaincant d’aller à New-York « où il y a bien plus de possibilités qu’à Miami ». Elle fait donc ses valises et avec trois mois d’économies en poche, part pour la grande Pomme. Et là tout démarre très vite, en moins de six mois, son carnet de clients était rempli. Dernier en date, le E-Shop Navabi, spécialisé dans les vêtements pour « rondes », dont Clémentine est aujourd’hui la rayonnante et désirable ambassadrice.

Aujourd’hui Clémentine entend profiter de sa notoriété pour contribuer à faire bouger les lignes. Sa vision de la mode est engagée : « J’aimerais qu’il y ait plus de diversité, que ce soit au niveau de la taille, de l’âge, de la couleur de peau… Aujourd’hui, les mannequins sont, pour la plupart, grandes, maigres et blanches. En France, des efforts ont été faits, mais l’on reste en retard par rapport à certains pays. Je ne dis pas qu’il faut qu’il n’y ait que des rondes, mais il faudrait de tout, comme dans la vraie vie ».

Ainsi elle s’insurge contre la maigreur excessive des mannequins. Et même si le fait que dans plusieurs pays, des lois aient été votées pour réguler la pratique du mannequinat en imposant par exemple des visites médicales, elle pense que c’est avant tout à l’industrie de la Mode de se responsabiliser et de changer, en mesurant l’impact dramatique de leurs campagnes sur des générations de jeunes filles.

Elle aimerait dans le même sens que l’on cesse d’employer les qualificatifs « grande taille » ou « ronde » dans l’univers du mannequinat comme de la mode. Si cela était nécessaire dans les années 80 pour libérer la parole et la représentation des femmes, cela ne l’est plus aujourd’hui et devient stigmatisant. Ainsi a-t-elle elle même décidé de ne plus employer ces termes pour ellemême : « J’aimerais bien qu’on l’oublie…Quand je me présente, je dis simplement que je suis mannequin. On se doute bien que je ne fais pas une taille 0 ! »

Aujourd’hui, Clémentine s’engage au travers de deux associations phare pour promouvoir la diversité des femmes et de la beauté dans le monde de la Mode.

Aux Etats-Unis, elle est l’une des porte-parole de Project Heal : une association créée par deux adolescentes qui ont souffert d’anorexie. Elles lèvent des fonds pour que les personnes touchées par des troubles alimentaires puissent se soigner car aux Etats-Unis les traitements sont très chers. Un combat que connait bien Clémentine pour l’avoir mené adolescente…

Et en septembre 2016, avec une autre amie mannequin « avec des formes » : l’anglaise Charli Howard, elle a lancé The All Woman Project. Via cette campagne, les deux jeunes femmes, toutes deux habituées des podiums et appareils photos, veulent mettre en avant différents corps, sans retoucher aucun cliché, justifiant ainsi leur démarche : « En tant que consommateur, vous méritez de voir des photos de mode léchées, mais dans lesquelles vous pouvez vous retrouver. Cela implique de ne pas montrer que des mannequins blanches ultra-minces, mais plein de corps différents. »

Avec le hashtag #IamAllWoman, elles invitent les jeunes femmes du monde entier à publier des vidéos et photos sur les réseaux sociaux mettant en avant leur propre beauté, sans filtre ni trucage. Objectif : réaliser avec l’ensemble de ces contributions un film relayant tous les messages positifs et images de corps différents, et qui sera projeté pendant la Fashion Week de New York.

Clémentine veut y croire : « C’est possible de faire de ce monde un meilleur endroit. On peut accomplir tellement de choses en croyant en soi. On veut simplement que plus de femmes fassent la même chose. »

Et Loop me la suit !

4- En conclusion : la parole se libère, les idées aussi, et c’est tant mieux!

Au travers de ces trois portraits de jeunes femmes inspirantes et charismatiques, nous voulions montrer que nous soutenons cet état d’esprit et ce mouvement dit #bodypositive encourageant les gens à être eux, et à porter des vêtements qui leur ressemblent et les font se sentir bien, fiers, confiants.

Si le sujet vous intéresse, il y aurait bien davantage à dire et bien d’autres personnalités sont aujourd’hui de véritables acteurs de cette « libération », oui parlons de libération. Hélas nous ne pouvons toutes les passer en revue dans cet article mais nous vous invitons à regarder de plus près sur la Toile leur parcours : Danielle van Grondelle, Candice Huffine, Denise Bidot et Sabina Karlsson sont ainsi toutes les quatre des « influenceuses » décomplexées, belles, lumineuses et solaires, oscillant chacune entre des tailles 42-44 et même plus encore. Toutes ont le point commun de refuser que leurs photos soient retouchées affirmant qu’ « il n’y a pas qu’une seule façon d’être une femme ».

Et leur courage paie : puisqu’elles ont été invitées sur les podiums de créateurs aussi célèbres que Michael Kors, Christian Siriano, Eckhaus Latta ou encore aux côtés de Rihanna.

La leçon de tout cela -s’il en faut une : oui, les formes sont bien des parties de notre corps. Et elles n’ont pas à être cachées. C’est pour cela que Loop Me propose des ceintures longues, ajustables et sur mesure pour chaque morphologie , existant dans toute une gamme de couleurs pour plaire à tous les goûts et à convenir à toutes les beautés.

A votre tour, rejoignez la communauté de Loopers, vous y êtes tous et toutes les bienvenus!

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