Et si votre ceinture personnalisables Loop Me devenait votre signature ?

Deux événements majeurs des derniers mois nous ont interpellés chez Loop Me. Et nous ont permis de réfléchir encore un peu sur notre vision et notre philosophie de la Mode...

La combinaison noire de Serena Williams. Le premier d’entre eux, ce sont les récentes prises de parole vestimentaires (car oui, en l’occurence, il convient ici d’employer le terme militant de « prises de parole ») de la star du tennis féminin Serena Williams.


Petit rappel des faits : le 29 mai dernier, pour son premier match dans un tournoi du Grand Chelem depuis sa grossesse, la numéro mondiale arrivait sur le cours vêtue d’une étonnante combinaison en lycra noire moulante, rehaussée d’une ceinture rouge (merci Serena!). Cette tenue hors norme ne fut guère au goût du président de la Fédération Française de Tennis, qui déclara dans « Tennis Magazine » : « Je crois qu’on est (...) allé trop loin. Cette tenue ne sera plus acceptée. Il faut respecter le jeu et l’endroit ». En clair, la combinaison ne passait pas... Serena Williams a d’abord réagi très calmement, invoquant des problèmes médicaux : « J’ai beaucoup porté de pantalons en jouant, parce que cela favorise une meilleure circulation sanguine. C’est une combinaison marrante qui me permet de jouer sans aucun problème. » En effet : depuis un premier accident survenu à Munich en 2003, ce n’est un secret pour personne que Serena Williams souffre d’embolies pulmonaires provoquées par la circulation de caillots dans le sang, problèmes également à l’origine de ses complications médicales lors de la naissance de sa petite Olympia.


Mais rapidement Serena Williams a aussi laissé entendre, au gré de quelques interviews, que sa tenue était aussi un peu plus qu’un bas de contention à échelle humaine...et avait même carrément tout de l’acte politique. S’habiller tout en noir, et aussi près du corps, c’était pour elle sa façon « de représenter toutes les femmes qui ont dû traverser des épreuves, mentalement et physiquement, avec leurs corps, et qui reviennent, confiantes et croyant en elles-mêmes. » Un geste fort de la part de celle qui débuta Roland Garros à la 451ème place et qui côtoie aujourd’hui les idoles Steffi Graf et Martina Navratilova, au rang des joueuses restées le plus longtemps à la place de N°1.


Il y a aussi une forme de revendication culturelle dans cette combinaison au design futuriste semblant sortir tout droit du film « Black Panther » et de son pays imaginaire le « Wakanda ». Cette fiction, produite par Marvel, a battu des records d’entrées et plaide ouvertement pour une meilleure représentation des Noirs dans la culture américaine. Un thème cher à la joueuse et qu’elle avait déjà défendu en participant au clip « Lemonade » de Beyoncé, une chanson « qui parle de courage et de force ». Pour en revenir à sa combinaison, Serena Williams déclarait ainsi en rigolant : « J’ai toujours voulu être « une princesse guerrière » ou « une reine du Wakanda » (...) J’ai vraiment l’impression d’être une super-héroïne quand je la porte », avant de conclure « On a créé la combinaison bien avant le film, mais ça me le rappelle un petit peu quand même ». Le sponsor Nike a évidemment surfé sur la vague avec un slogan sans ambiguïté : « on peut priver une super-héroïne de son costume, mais personne ne peut lui ôter ses super-pouvoirs ».


Et si quelques jours plus tard, pour l’US Open, Serena renonçait à sa super-combinaison, mon enfant, ce n’était que pour mieux resplendir dans un tutu noir tout aussi décoiffant. Après Marvel et son « Black Panther », Serena Williams et son équipementier puisaient leur inspiration chez Virgil Abloh, styliste afro-américain chantre du vêtement sociétal par excellence. Avec Serena, la petite balle n’a pas fini de rire jaune on dirait...


Le vestiaire de Melania Trump


Toujours aux Etats-Unis, l’intrigante First Lady Melania Trump n’en finit plus, elle aussi, d’affoler les troupes avec ses tenues à message.Premier exemple assez fort : le jeudi 21 juin, en pleine polémique (pour ne pas dire « crise ») sur la politique migratoire de son mari Donald Trump, Melania arrivait au Texas -pour rendre visite aux enfants sans-papiers retenus dans des centres de détention- habillée d'une veste kaki de la marque Zara avec, dans son dos, un message bien mystérieux : « I really don't care, do u ? », qui veut dire en français « Je m'en fiche complètement, et vous? »


Cette veste fit alors couler beaucoup d’encre... Indigné, le démocrate Zac Petkanas tweetait : « Ce n'est pas une blague. Melania Trump portait une veste disant: 'Je m'en fiche complètement, et vous ?' pour se rendre dans des centres de détention d'enfants. J'en suis sans voix. » Par la suite, la presse américaine tentait de décrypter cet intrigant message, et le très célèbre New York Times proposait ainsi une toute autre signification : "Peut-être que le « Je m'en fiche complètement » était une critique de la politique menée par son mari." Par cette veste Zara, Melania Trump aurait-elle voulu faire passer un message aux Américains et s'opposer au président, elle qui ne porte généralement que des marques de luxe? La responsable de la communication de Melania Trump tenta, quant à elle, d’expliquer qu'il n'y avait pas de "message caché » et invitait les médias à se focaliser plutôt sur la visite de la Première dame que sur sa garde-robe.


De son côté, Donald Trump ne resta pas sans mettre son grain de sel, évidemment, et donna sa version très personnelle des faits. Pour le président des Etats-Unis, sa femme a souhaité s'adresser aux médias et plus particulièrement aux « fake news » (la bête noire, le poil à gratter, la mouche du coche du président, on le sait bien). Telle une héroïne de Disney, seule Melania connaît aujourd’hui la vérité...Et puisqu’on parle de Disney, parlons donc de sa dernière facétie! Invitée en juillet, au côté de son mari, au dîner donné par Theresa May, au palais de Blenheim, la première dame des États-Unis est arrivée dans une robe-cape en mousseline de soie jaune, imaginée par la maison française J.Mendel.


Cintrée à la taille, dénudant légèrement ses épaules, la tenue a évoqué aux internautes un certain dessin animé Disney, sorti en 1991, comme le montrent pour exemple les posts suivants : «Dans une autre tentative de communiquer par le biais de ses vêtements, @FLOTUS (ie: « First Lady Of The United States », pseudo créé par Michelle Obama pour son compte Instragram, repris depuis par Melania Trump) représente Belle dans La Belle et la Bête... faisant de Trump... eh bien, je crois que nous avons saisi !!!», écrivit @sherryevand0718. Ou encore « Hmmm... Je pense qu’il y a peut-être un message caché derrière la robe La Belle et la Bête de @FLOTUS, écrit @MMK5258. Astucieuse jeune fille.» Et @KatyMissKaty d’ajouter que le duo Donald et Melania Trump «ressemblent au casting» du film d’animation.


Et nous pourrions encore donner de très nombreux autres exemples de l’usage politique des accessoires et des couleurs dans la Mode.


Aux Etats-Unis début 2017, lors de la Marche des Femmes, des milliers d’entre elles protestaient contre les propos sexistes et outranciers de Donald Trump coiffées de « Pussy Hats » fuchsia. On se souviendra aussi encore longtemps de toutes ces actrices vêtues de noir, en Janvier 2018, aux derniers Golden Globes en signe de protestation dans le cadre du mouvement #Metoo. « L’effet visuel était très puissant, confirme Delphine Robert, directrice du bureau de style Instinct. La charge symbolique aussi, qui évoquait un deuil. Les vêtements se substituaient presque au discours (celui, choc, prononcé par Oprah Winfrey). C’est important dans une ère dominée par les images, à l’heure notamment d’Instragram, d’être capable d’impacter visuellement les esprits pour faire passer une idée ».


Aujourd’hui c’est comme si chaque mouvement engagé et militant se devait d’avoir son « dress code » coup de poing et son accessoire fer de lance. Certes notre génération n’a pas inventé la roue : au début du siècle déjà, les Suffragettes manifestaient en blanc, les soixante-huitardes brûlaient leur soutien-gorge sur la place publique. Mais le procédé s’est généralisé et professionnalisé : en 2012, les Pussy Riots défiaient Vladimir Poutine en cagoules fluo dans la cathédrale Saint-Sauveur de Moscou, alors qu’en Suède, au printemps dernier, des militantes arboraient des chemises à lavallière, lançant le mouvement des « Pussy Bows » en soutien à Sara Danius (adepte de cette coquetterie), débarquée de son poste de secrétaire perpétuelle de l’Académie suédoise, attribuant le Nobel de littérature, parce qu’elle avait osé révéler de graves dysfonctionnement au sein de la célèbre institution.


En conclusion : Roland Barthes avait raison donc...


Imprévue et cependant régulière, toujours nouvelle et souvent intelligible, la mode n’a jamais cessé d’intéresser les psychologues, les esthéticiens, les sociologues. Certes.Mais Roland Barthes aborda les choses sous un angle nouveau : en épluchant les descriptions de la presse. Il dévoila ainsi en la Mode un système de significations et la soumit à une véritable analyse sémantique, dévoilant ainsi -à la façon d’un Champollion avec les hiéroglyphes -un véritable langage du vêtement.


Son livre: « Système de la Mode », devenu un classique, est un des exemples les plus brillants (disent les spécialistes, pas les équipes Loop Me) d’application de la sémiologie à un phénomène culturel. Donc, oui, il est aujourd’hui disons « scientifiquement » prouvé que les hommes font du sens avec leur vêtement autant qu’avec leur parole !


Alors chez Loop Me, quelle pierre pourrait-on apporter à un débat d’aussi haute voltige?


Chez Loop Me, nous voulons vous offrir tout simplement une mode heureuse et fidèle à qui vous êtes.


Nous n’avons de cesse de vous le répéter. Ces articles de blog n’ont aucune vocation à être des cours magistraux de Mode. Nous ne sommes pas des spécialistes, des experts, des chercheurs et nous ne ferons jamais semblant de l’être. Disons juste que, dans notre démarche, nous nous sommes interrogés sur ce que nous aimerions que soit la Mode. Nous nous sommes demandés ce que nous aimerions que notre marque apporte. Vous apporte. Nous avons essayé de concevoir un accessoire qui pourrait vous être vraiment utile, au sens de bénéfique, valorisant. Chez nous, pas de dogme, pas de longs palabres. Avec nos ceintures, accessibles au plus grand nombre grâce à un prix accessible, nous voulions simplement vous proposer de mettre dans votre tenue, et plus généralement dans votre style et dans votre vie, cette touche de couleur qui vous révèlera.


Avec nos ceintures pour femmes et pour hommes en silicone de (presque) toutes les couleurs, à composer vous mêmes selon votre morphologie, votre style mais aussi vos humeurs, nous voulions vous proposer notre vision d’une Mode à votre écoute, parce que nous pensons que c’est à la Mode de vous mettre en valeur et non le contraire. Alors hauts les coeurs, hauts les armes : engagez vous, enrôlez vous, #getintheloop et portez nos ceintures, des ceintures faites pour chacun d’entre vous. Comme disait Oscar Wilde : « Sois toi-même, tous les autres sont déjà pris »


À composer soi-même selon ses envies

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