Pourquoi Betty Catroux serait une parfaite égérie pour notre ceinture en silicone noire

Le talon d’Achille des muses, ou des égéries, c’est que leur destinée est pieds et poings liée à leur artiste. Que celui-ci vienne à trépasser, ou pire à passer de mode, et d’un coup, elles peuvent tragiquement chuter du piédestal aux oubliettes, sans tambour ni trompettes, et dans l’indifférence la plus totale.
Alors c’est vrai, jusqu’à présent, Betty Catroux semble faire exception. Non seulement elle aura été la muse d’Yves Saint Laurent pendant près de 40 années, sans discontinuité aucune, mais surtout, depuis la disparition de son ami en 2008, sa cote ne cesse de grimper.
En témoigne, ce grand saut dans la célébrité, avec d’immenses affiches qui la mettent à l’honneur jusque dans le métro - qu’elle ne prend jamais ! Des affiches pour une exposition : « Betty Catroux, Yves Saint Laurent, féminin singulier », qui lui est consacrée au Musée Yves Saint Laurent, avec pour commissaire Anthony Vaccarello, actuel directeur artistique de la maison, dans les anciens ateliers du couturier.
Néanmoins, par les temps qui courent, faits de revers et d’incertitudes multiples, nous ne pensons pas être trop prudents chez Loop Me, en conseillant à Betty Catroux d’assurer tout de même ses arrières en signant, dans une maison de son choix, un contrat publicitaire. Au cas où...
Et pourquoi pas par exemple, avec la bientôt prestigieuse (enfin nous l’espérons...) maison Loop Me ? Nous avons en effet décrypté les éléments marquants qui font la « signature » Catroux et nous avons décelé, de façon évidente, nombre de ponts et de liens entre la mythique mannequin et nos ceintures en silicone effet velours, fabriquées en France.
Et plus particulièrement avec notre modèle iconique : la ceinture en silicone noire, d’un noir pur, un noir parfait.

Betty Catroux, ou l’art du « masculin féminin »

Cette anecdote est aujourd’hui connue de tous ceux qui s’intéressent à la mode. Quand il aperçut Betty Catroux pour la première fois dans la boîte de nuit Le New Jimmy’s, en 1967, Yves Saint Laurent eu un véritable coup de foudre esthétique et cérébral.
Il sut immédiatement que cette silhouette androgyne, à l’opposé des codes de la féminité et de la séduction de l’époque, était la parfaite incarnation de ce style Saint Laurent qu’il était en train de définir. Il confiera plus tard dans l’ouvrage « Beautiful People » d’Alicia Drake : « Elle est parfaite dans mes vêtements. Juste ce que j’aime. Longue, longue, longue ».
Et c’est un fait, Betty Catroux est pour ainsi dire dessinable d’un coup de crayon. Sous celui d’Yves Saint Laurent, elle est devenue un concept, comme Andy Warhol et sa perruque blanche ou Karl Lagerfeld et son catogan : des jambes infinies, sans rien qui entrave ni encombre le mouvement.
Car Betty Catroux se limite effectivement à cette simple description : une silhouette longiligne. Sinon, elle n’a absolument rien d’un phénomène de mode, et c’est peu de le dire. On peut même considérer que Betty Catroux aura hissé le « less is more » au rang d’oeuvre d’art.
Elle n’a que faire de la mode, elle déteste faire les boutiques et, d’ailleurs, elle ne les fait jamais. « Soyons clairs, dira-t-elle, la mode ne m’intéresse pas. Je suis d’ailleurs toujours habillée de la même façon ».
Un style androgyne, à son image, quand il n’est pas tout simplement masculin. Elle le reconnait sans honte en 2014 dans le magazine de mode indépendant Antidote : « J'ai toujours été captivée par ce qui est masculin. Toujours porté des jeans, une veste d'homme (...). Je ne me sens ni fille ni garçon, mais davantage en position séductrice habillée en garçon. »
Saharienne, jumpsuit (combinaison), trench-coat, tailleur-pantalon et smoking sont autant d’archétypes indissociables de la silhouette de Betty Catroux : des pièces fondamentalement issues du vestiaire masculin pourtant...
Dans ce contexte, lui proposer notre ceinture en silicone noire prend tout son sens. Notre ceinture Loop Me noire, c’est un accessoire utile avant tout, parfaitement mixte, dans un matériau très « roots » en apparence, un matériau d’ordinaire utilisé dans l’industrie : la silicone, mais qui offre par ailleurs un toucher velours exceptionnel et garantit d’épouser tous les mouvements du corps par son élasticité naturelle.

Betty Catroux, ou l’art du noir et blanc

Et puis le noir, pour Betty Catroux, c’est une évidence.
C’est non seulement sa couleur de prédilection, mais c’est même la seule qu’elle porte en réalité. « Yves m’adorait et me prêtait ses créations fabuleuses : des imprimés incroyables, des pièces très colorées...Mais que voulez vous, j’aime quand il n’y a rien : un jean un T-shirt carbone qui pend un peu, un smoking à même la peau, pas de talons ».
Sa seule fantaisie lumineuse dans son total look sidérant noir, c’est son long carré de cheveux blond platine solaire. Et un verre de blanc à la main, car elle boit surtout du blanc, toujours du blanc même.
Et aussi parfois une touche de panthère au col de son perfecto de cuir noir.
Alors c’est vrai, il faut aussi le dire, sa deuxième passion c’est le cuir, toujours noir évidemment. « C’est ma matière fétiche, comme une seconde peau. Le cuir m’attire, il incarne tout ce que j’aime : le mystère, la séduction... ».
Alors évidemment sur ce terrain-là, chez Loop Me, nous ne pouvons pas répondre à l’appel d’offre. En revanche, cela ne nous empêche pas de formuler des recommandations stratégiques. Le cuir de nos jours a mauvaise presse. Très mauvaise presse. D’abord parce que le bien être animal devient une préoccupation majeure des nouvelles générations (et le veganisme a le vent en poupe, dans la mode comme dans d’autres domaines). Aussi parce que l’industrie du cuir ne s’inscrit pas dans un cercle très vertueux.
Alors sachez, chère Madame Catroux, que nos ceintures Loop Me sont quant à elles en silicone, une matière que nous avons volontairement choisie, bien que -avouons le- ce soit une tannée à travailler. Il nous aura fallu pas moins de trois années de développement pour parvenir à les fabriquer, en France. Mais aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous proposer une ceinture unique en son genre, au magnifique rendu velours. Une ceinture nouvelle génération, qui n’est ni d’origine animale, ni en coton, ni en plastique, deux matériaux aujourd’hui considérés comme très polluants dans leur procédés de fabrication comme dans leur cycle de vie.
Nous vous proposes une ceinture nouvelle génération dans un matériau aux qualités exceptionnelles, qui a fait ses preuves dans bien des domaines de l’industrie mais qui n’a pas encore gagné ses galons dans la mode. Ce matériau, c’est la silicone. Rupturiste, non, ne pensez-vous pas?
Alors Betty Catroux : vous qui avez si bien su incarner les années dingues post 68, soyez de nouveau résolument moderne et adoptez une ceinture en silicone noire, au fabuleux toucher velours. Aussi rock-and-roll que le perfecto, simple et incroyable à la fois, votre ceinture Loop Me sera là pour vous servir.

Betty Catroux, oiseau de nuit

Sans vouloir faire de psychologie de quai de gare, c’est tout de même intéressant que la couleur fétiche de Betty Catroux soit le noir...
Noir comme la nuit, qu’elle aimait tant et qui le lui a bien rendu.
"La nuit est un moment magique, étrange, où tout peut se passer, confie-t-elle. Tout est possible. Surtout à l’époque où je l’ai vécue, où tous les excès étaient permis. La nuit était bien plus belle que le jour. »
Quand on parle de Betty Catroux, on la qualifie tour à tour de feu follet, d’ange ou encore de démon de la nuit, d’oiseau de nuit. Une chose est certaine, elle en aura passé des nuits blanches flanquée d’Yves Saint Laurent et de Loulou de la Falaise. Elle, dans le rôle du « mauvais esprit » du couturier, et Loulou de la Falaise dans celui de l’ange gardien.
« Je culpabilise car c’est elle qui est partie et pas moi, c’est très injuste. Elle était très équilibrée dans ses folies, Loulou, ce que nous n’étions pas, Yves et moi. Elle savait tout faire bien, et nous tout mal, on se tenait comme des animaux ! Toutes les bêtises qu’on a faites, boire et le reste, elle les faisait avec tenue », confessait-elle récemment dans le magazine ELLE. Sœur de nuit, d’ivresse et de came du couturier, Betty l’a été jusqu’à faillir en mourir.
Ceci dit, elle opérera à la fin des années 90 un changement. Elle prit en effet conscience qu’il fallait arrêter les excès. « J’ai eu peur que mon cœur lâche, je ne voulais pas devenir une soularde qui finit dans le caniveau. Je réalisais que je détruisais les gens autour de moi », reconnaît celle qui clame, à juste titre, que toute sa vie est un miracle.
Et aujourd’hui, elle a la lucidité et la décence de reconnaître que cette vie était un peu ... démesurée et outrancière. Cela correspondait à une époque, qui n’est plus aujourd’hui : « On ne pourrait plus vivre aujourd’hui comme on vivait à l’époque. J’ai presque honte de raconter cette histoire d’éternel amusement, et d’éternelle folie. Notre insouciance est gênante aujourd’hui, où tout est triste. »
Alors voilà, quoi de plus simple que de proposer à Betty Catroux de porter l’image de notre ceinture en silicone noire, une ceinture aussi bien destinée aux femmes qu’aux hommes, aussi discrète qu’efficace en termes de style, et si bien adaptée à l’univers underground de la nuit? Tendre est la nuit, écrivait Fitzgerald. Pour vous, Betty Catroux, noire est la nuit, n’est ce pas? C’est donc une ceinture en silicone noire, assurément, qu’il vous faut !

Betty Catroux, l’affranchie qui se fout du qu’en dira-t-on

La marque de fabrique de Betty Catroux, c’est un sens incroyable de la liberté. Liberté de ton, liberté de style, liberté d’agir comme bon lui semble. Trois anecdotes incroyables la résument parfaitement.
gée d’an peine seize ans, elle fait ses premiers pas dans la mode. Pour Gabrielle Chanel, ni plus ni moins. Un graal que des milliers de jeunes filles lui auraient envié. Mais elle passe son tour pour ainsi dire. Elle raconte ainsi avec mordant au micro de Loïc Prigent : « J’ai passé deux ans là, c’était un métier des plus humiliant. Il fallait passer en portant son numéro... Comme une vache au salon de l’agriculture ». Bref elle claque la porte et s’improvise ...photographe !
Cela n’a rien d’une vocation. Elle raconte juste avec la plus grande désinvolture : "J'ai détesté cela [le mannequinat], alors j'ai décidé de faire quelques photos juste pour gagner de l'argent pour me payer mes propres verres Chez Régine ». Voilà. Se payer elle même ses verres et être libre quand elle sort le soir... Cette petite histoire lui vaudra tout de même des parutions dans le Vogue, pas si mal pour une novice.
Enfin, toujours dans cette même veine : n’être liée à rien ni par rien, à qui que ce soit, l’histoire veut que lors de leur première rencontre dans la boîte de nuit Le New Jimmy’s, les présentations avec Yves Saint Laurent se soient faites ainsi : "Je dansais (...) et Yves m’a vue. Il m’a demandé de défiler pour lui : j’ai dit non, ce qui l’a rendu fou de désir, car personne ne lui disait non. Mais ça a été le début d’une vie entière ensemble ». Une réponse inattendue pour celui qui tient alors Paris dans la paume de sa main. Et une outrecuidance de la part de la jeune femme qui visiblement se foutait de toute notoriété comme de l’an quarante.
Et cette indépendance folle, qui la pousse à être elle-même jusqu’au bout, juste par goût de la liberté, c’est justement ce qui nous plait énormément, à nous, chez Loop Me.
Nos ceintures en silicone, entièrement personnalisables par le choix des couleurs et des finitions, et totalement ajustables au tour de taille par un simple coup de ciseau, militent en faveur du droit des peuples à être soi même, 100% soi même. Nous pensons que la mode ce n’est pas de suivre les autres, de suivre les stars, c’est d’être soi même, tout simplement.
Betty Catroux aime les formes minimalistes, mixtes, et le noir plus que toute autre couleur ? Banco, nous avons pour elle notre ceinture en silicone noire, simple comme tout et belle comme la nuit.

Betty Catroux la femme qui aime, plus que tout ...

Un article, paru le 13 mars 2020 dans le Vogue et signé Olivier Lalanne, est consacré aux hommes de la vie de Betty Catroux. Et aussi fou que cela puisse paraître, il n’y en a pas eu tant que cela qui ont marqué l’existence de cette grande artiste de la vie.
Déjà, contrairement à tous les clichés qui collent au monde de la nuit, de la mode et des arts, la vie de Betty Catroux fut bien plus r »ock-and-roll » que « sex ». Certes, cette grande blonde « qui flirte avec les filles et est poursuivie par les hommes », comme l’écrit Alicia Drake , avait du succès. Elle en faisait tourner des têtes.
Mais le sexe, à vrai dire, n’était pas pour elle une composante de la fête. « Je détestais coucher avec des gens que je connaissais, alors ceux que je ne connaissais pas... ».
Peu d’hommes ont marqué finalement sa vie mais ceux qui l’auront fait, l’auront fit passionnément.
Parmi eux, son mari, François Catroux. Celle que tout ennuie en deux secondes et qui déteste par principe tout ce qui sonne « bourgeois » se marie pourtant à toute juste 23 ans, avec ce décorateur d'intérieur qui se trouve être aussi le petit-fils du général Georges Catroux. Ceci dit, ce mariage n’aura rien d’autre de conventionnel : l’union sera célébrée dans la propriété maternelle à Saint-Jean-Cap-Ferrat, « avec quatre chats », autant dire personne. Personne qui compte en tout cas. Personne avec un nom. Pourtant cette union traversera les années et les tempêtes sans s’altérer. "C’est l’homme de ma vie. Ma moitié. Il a fait de ma vie un conte de fée », reconnait Betty aujourd’hui dans une ultime déclaration d’amour.
Il y aussi et évidemment Yves. Yves Saint Laurent. Cette amitié si forte qu’on peut la qualifier d’histoire d’amour. Une histoire entre deux êtres qui se ressemblent tant, aussi bien physiquement que dans leur personnalité. Dans un entretien avec David Teboul en 2001, elle dira : « On était tous les deux très maigres, très pâles, tous les deux blonds platine, un côté un peu androgyne. On avait tous les deux le goût du louche. J’étais son double ». Avant d’ajouter : « Chaque fois qu’Yves avait trop bu, il me demandait de divorcer et de l’épouser. Mais quelle horreur, pour rien au monde ! On ne peut pas imaginer un pire partenaire que Saint Laurent ! On n'épouse pas son double... ».
Leur amitié ne connaitra quasiment aucune limite. Elle se souvient de leur cure de désintoxication à l’Hôpital Américain de Neuilly : "On n’était pas dans la même chambre, mais il venait me voir tous les jours". Ajoutant plus loin : "On a rit, on riait de tout, on était bêtes comme nos pieds ».
Le travail du couturier et son inspiration incroyable doivent beaucoup à Betty Catroux, ce n’est un secret pour personne et c’est sans doute la raison qui a d’ailleurs guidé la mise en place de l’exposition de 2020.
Alors ces deux histoires d’amour, pour deux hommes que tout oppose, nous émeuvent beaucoup chez Loop Me. Nous croyons en effet que la vie n’est pas parfaite, et qu’une vie parfaite serait sans doute d’ailleurs ennuyeuse. Ce que nous aimons dans la vie, c’est sa vérité, sa fougue, ses imperfections et surtout son intensité.
Betty Catroux n’aura pas vraiment été un modèle d’exemplarité durant sa vie, mais elle a aimé pour de vrai, sans compter, sans faillir, sans jamais de défausser. Elle a été la femme et l’amie d’un seul homme et c’est cette intensité de sentiments que nous admirons aujourd’hui.
Elle a tout pour incarner la parfaite Looper, càd une personne qui pense que la vie vaut la peine d’être vécue coûte que coûte, et comme chez Loop Me, nous mettons un point d’honneur à nous adapter aux goûts de nos modèles, nous lui proposons notre ceinture en silicone noire, celle qui ne se démode pas, celle qui franchit les années sans prendre une ride, à l’image de ses amours.

Betty Catroux la femme qui sublime l’accessoire mieux que quiconque

Alors voilà, nous terminerons cet article sur une note pragmatique. Parce que, sans doute, vous vous dites que raconter la biographie de la muse d’un des couturiers les plus exceptionnels de tous les temps, une vie proprement rocambolesque soit dit en passant, pour finir par une histoire de sponsoring de ceintures mass market, la chute est franchement nulle.
Hé bien, non, la chute n’est pas nulle. Car si nous avons décidé de vous parler de cette femme incroyable, c’est précisément parce que s’il existe une personne capable de sublimer et de porter au statut d’oeuvre d’art un accessoire aussi lambda soit-il, c’est bien elle.
Avec elle, nul besoin d’atours incroyables, de tenues hors de prix, d’étoffes de luxe, de cuirs précieux. Betty Catroux, un simple truc l’habille. Tout simplement parce que l’allure, c’est elle qui la donne, l’accessoire vient en seconde position. Chacune de ses intuitions sont devenues légendaires. En voici trois exemples flagrants.
D’abord le carré blond platine, tout juste rehaussé d’une paire de lunettes noires. N’allez pas croire que Betty Catroux est le genre de femmes à demander les services d’un styliste capillaire et encore moins à perdre du temps dans les salons de coiffure. Son long carré platine, c’est simplement sa coiffure naturelle au saut du lit pour ainsi dire. « Le blond, la mèche sur le côté - répond-elle aux personnes qui la questionnent et voudraient bien une histoire croustillante, une légende à ce sujet- j’ai cette coiffure depuis que je suis enfant. Je n’ai jamais eu envie de changer de tête. Quelle angoisse, d’ailleurs d’aller chez le coiffeur...je n’y vais jamais ».
Ensuite, le sac pochon. Un simple sac d’emballage Yves Saint Laurent en tissus noir, devenu son sac à main. Un truc qui ferait crier au scandale sur n’importe qui d’autre. Betty Catroux explique : « J’ai en horreur ces sacs de bourgeoises en cuir, avec leur petite anse et un joli fermoir. J’en portais autrefois pour faire plaisir à ceux qui me les offraient, mais ils me paraissaient d’un classique et d’un contraignant ! J’aime simplifier les choses. Alors un jour, de façon spontanée, je me suis servi d’un pochon de chaussures, et c’est devenu mon accessoire. Il est évidemment noir et signé Saint Laurent ».
Enfin, il faut terminer en beauté et citer tout de même les ceintures et les foulards. Car oui, ce qui ceinture, c’est sans doute la clef du vestiaire Catroux. Les photos d’elle qui nous viennent en tête depuis la nuit des temps, sous l’objectif des plus grands photographes comme Helmut Newton, Irving Penn ou encore Steven Meisel, nous montrent tous la même silhouette. Son 1,83m dans des costumes d’hommes bien taillés. Bien taillés et aussi bien « fittés » comme on dit dans le milieu, avec toujours une ceinture à la taille. Une ceinture en cuir large, ou simplement un foulard, faussement négligemment noué à la taille de façon ultra sexy... « L’idée d’accrocher ce foulard à la ceinture d’une Saharienne, ne vient pas de moi, mais d’Yves qui trouvait cela amusant ».
Ces ceintures qui ceignent la taille, sublimant l’incroyable silhouette longiligne de Betty Catroux et sa toute aussi incroyable paire de jambes, font selon nous, chez Loop Me, tout autant partie de la légende Catroux que son carré blond. Peu de clichés d’elle sans ceinture à la taille. Personne n’en parle mais c’est un fait.

Le mot de la fin, nous l’accordons à Yves Saint Laurent

"Ce que j’essaie de faire, c’est un type parfait - un type parfait de vêtements, même si c’est une simple blouse ou une paire de pantalons, et d’encourager les femmes à construire autour d’eux. De saison en saison, je varie toujours mon style autour des mêmes prototypes de base, de façon qu’une femme n’ait pas besoin de changer sa garde-robe constamment ».
Voilà, nous pensons que cette phrase à elle seule suffit à résumer à la fois toute l’aura de Betty Catroux et la pertinence de notre proposition avec elle.
En effet chez Loop Me, nous pensons que la mode doit toujours rester un artifice. La vraie valeur, c’est vous, et ça doit le rester. Votre personnalité, votre humour, vos coups de gueule, vos qualités comme vos défauts, c’est cela votre force, c’est cela votre charme. Betty Catroux l’avait compris mieux que quiconque, elle qui disait en rigolant : "Je suis comme une anomalie, ça, c’est une chance folle ».
Le vêtement doit juste venir se poser sur ce trésor, en épouser les formes, en magnifier les contours. Et pour l’y aider, l’accessoire intervient comme par magie. Et le premier des accessoires structurant, c’est la ceinture. La ceinture va vous permettre de construire autour du vêtement.
Encore faut il que cette ceinture, vous la choisissiez vous mêmes. Que vous en choisissiez la longueur, celle qui vous conviendra ; la largeur, et la couleur. Qu’elle s’adapte précisément à vos goûts. Et cette ceinture personnalisée, c’est justement ce que nous vous proposons chez Loop Me.
Alors n’attendez plus, et à votre tour : #getintheloop, rejoignez notre communauté de #loopers.

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