Leçon de look : c'est quoi un look ?

Peut-être l’avez vous déjà compris, la philosophie de Loop Me c’est de penser que le meilleur look c’est le vôtre. Celui que vous composerez vous mêmes en fonction de vos goûts, de vos envies, mais aussi de vos instincts. En résumé, en laissant s’exprimer votre personnalité.
Chez Loop Me, nous ne sommes pas des « modeux », des « fashionista ». Nous nous intéressons à la mode parce qu’elle nous semble être un merveilleux moyen d’expression. Ce qui nous intéresse dans la mode, ce ne sont pas les vêtements : mais ce qu’ils laissent voir de vous, ce qu’ils révèlent sur vous sans que vous ne l’exprimiez par des mots…
Chez Loop Me, nous pensons que les accessoires de mode ne sont pas un gadget mais un art de vivre, une façon d’être, un manifeste. Et cette leçon, nous l’avons tirée en étudiant quelques grandes personnalités, qui ont marqué leurs époques et toutes celles qui ont suivi, par leur approche très personnelle et non conventionnelle de la Mode.
Sans prétendre nullement devenir un blog de Mode, nous vous inviterons ainsi parfois à découvrir des personnalités qui nous ont inspirés et qui, dans ce sens, nous ont donné le courage de nous lancer dans l’aventure Loop Me…A travers ce billet, nous vous invitons aujourd’hui à découvrir l’extravagante Madame Vreeland…

Qui était Madame Vreeland ?

Diana Vreeland, de son nom de naissance Diana Dalziel est née le 29 juillet 1903 à Paris, d’un père britannique et d’une mère américaine. Son nom était en soi un présage, puisque « Dalziel » signifie « J'ose » en « gaélique ».
Ainée de deux enfants, elle n’est pas aimée de sa mère, qui lui préfère sa soeur Alexandra, allant jusqu’à déclarer que celle-ci est « la plus belle enfant de Central Park » et que l’autre est d’une « extrême laideur ». Diana dira plus tard pour lui trouver des excuses et aussi peut-être pour se trouver un point commun avec elle : « Elle était excentrique, elle chassait le rhinocéros, quand même ! »
Cette méchanceté maternelle aura ceci de bénéfique qu’elle façonnera littéralement la jeune Diana. Celle-ci avouera ainsi : « Pendant très longtemps j’ai espéré rencontrer celle à qui l’on voudrait tant ressembler même si elle parait inatteignable. Puis à force d’attendre en vain, j’ai décidé que cette femme ce serait moi ». Diana aura ainsi passé sa vie à la ré-inventer, allant jusqu’à créer le concept de « faction », hybridation de "fact" (fait) et « fiction ».
Morte le 22 août 1989 à New York, on pourrait résumer sa vie en disant qu’elle fût une journaliste et éditrice de mode américaine, à l’origine du succès du magazine Harper's Bazaar puis du Vogue américain. Mais que cela serait réducteur de s’en tenir à cette simple épitaphe. Mme Vreeland nous a dévoilé bien plus que cela sur la Mode…

1ère leçon : la Mode est une affaire de liberté...

Bien née et mariée à un banquier fortuné, Thomas Reed Vreeland, la jeune Diana aurait pu ne pas travailler. Trop brillante pour se laisser vivre, elle est devenue l’une des rédactrices de mode les plus influentes du XXème siècle.
Tout commence en 1936 : ce soir-là, dans la salle de réception de l’hôtel St Régis au coeur de Manhattan, on ne voit qu’elle. Vêtue d’une robe de dentelle blanche immaculée réalisée par son amie Chanel, des roses blanches plantées dans sa chevelure noire comme la nuit, elle s’est maquillée comme dans les contes japonais : visage blanchi à la chaux rehaussé d’un maquillage rouge kabuki des joues jusqu’aux lobes des oreilles et aux ongles.
Carmel Snow, rédactrice en chef de Harper's Bazaar, en est médusée. Le lendemain, elle lui propose un poste dans son magazine. "Mais madame Snow, répond Diana Vreeland, comme elle le raconte dans D.V., son autobiographie, à part quelques mois dans un magasin de lingerie à Londres, je n'ai jamais travaillé de ma vie. Je n'ai jamais mis les pieds dans un bureau. Et je ne suis jamais prête avant midi." Carmel Snow insiste. La carrière de Madame Vreeland ne fait que démarrer…
Dès son arrivée au journal , elle « décoiffe » le magazine avec sa décapante rubrique baptisée « Why don’t you… », prodiguant des conseils fantaisistes pour ne pas dire complètement décalés tels que : Pourquoi ne pas... Peindre une carte du monde sur les murs de la chambre de vos enfants, pour élargir leur vision du monde ? Rincer leurs cheveux avec du champagne pour les faire briller ? Transformer votre vieux manteau d’hermine en robe de chambre ? Ou encore "Pourquoi ne pas porter des mitaines violettes avec tout ? ». Nous sommes bien loin des conseils alors prodigués dans tous les magazines féminins de l’époque pour enseigner aux femmes à être de parfaites épouses et maitresses de maison. Diana Vreeland, en quelques sortes, inventa le tweet avant Twitter avec des injonctions modes fantaisistes mais dont le fond n’était qu’une invitation à oser être soi et à faire fi des carcans quels qu’ils soient.
Car oui, en matière de mode la seule et unique règle qui vaille la peine d’être suivie c’est celle d’écouter son coeur et ses envies. Ce que chez Loop Me, nous vous proposons de faire en composant vous mêmes votre ceinture en jouant des couleurs et des formes selon vos envies.

2ème leçon : la Mode est là pour raconter une histoire…

Pour Diana Vreeland, la mode n’est pas une affaire de frippes mais va bien au-delà. La mode ne peut être pensée sans lien avec l’art, le cinéma, la musique, le voyage. La mode est une histoire.
Pour preuve : Diana Vreeland se rendit célèbre pour sa manière toute particulière d’illustrer ses articles et son magazine. Fini les photos posées et aseptisées en studio. Place au mises en scènes en grand, pour ne pas dire pharaoniques et si coûteuses qu’elle lui vaudront finalement…son licenciement du Vogue!
C’est ainsi qu’elle marquera l’histoire durant l’hiver 1966, avec sa campagne la plus illustre. La scène a lieu au nord du Japon encore enneigé. Dans la tête de Diana Vreeland : ni plus ni moins, le Dit du Genji, conte ancestral de la littérature nippone, le premier écrit par la main d’une femme. L’histoire d’une riche femme occidentale, qui part explorer les montagnes du Pays du Soleil Levant vêtue de fourrures opulentes. Et qui tombe amoureuse d’un Japonais. Pour donner corps à cette histoire, la rédactrice embarque des kilos de vêtements et mandate le photographe Richard Avedon. Elle caste un mannequin atypique d’1.90m : le top-modèle Veruschka et donne ordre à son équipe de trouver sur place un homme plus grand qu’elle, en écumant les tournois de sumos. La légende raconte que cette série éblouissante aurait coûté plus d’un million de dollars.
La leçon de tout ceci? Un vêtement, un accessoire n’est pas là pour « habiller » mais pour raconter une histoire, délivrer un message, faire naitre des émotions, des sentiments. Rendre la vie « bigger than life ». Et dans un sens, c’est aussi ce que nous pensons - bien plus modestement que le monstre sacrée Diana Vreeland : en apportant un trait de couleur, d’une couleur soigneusement sélectionnée selon vos gôuts, c’est une tenue entière que vous réveillerez. Le petite robe noire ou le jeans délavé n’auront plus cette allure de déjà vu mais retrouveront force et jeunesse! Et vous feront sortir du lot.

3ème leçon : la Mode n’est pas l’apanage des gens parfaits, bien au contraire...

Cela, évidemment, Diana Vreeland le savait mieux que personne, elle que sa mère surnommait cruellement son « affreux petit monstre ».
La première, Diana Vreeland a su déceler la beauté dans la différence et comprendre qu’un signe distinctif, une particularité voire même une irrégularité pouvait se transformer en joyau. « Trop de bon goût, quelle barbe! » ira-t-elle jusqu’à asséner.
Elle est la première à avoir ainsi photographié d’autres gens que des modèles : elle a ainsi révélé la chanteuse Barbra Streisand, en la shootant de profil surtout, pour magnifier son nez digne d’une reine égyptienne. Elle a fait rire Lauren Hutton pour dévoiler ses dents du bonheur. Elle a publié le premier portrait de Mick Jagger parce qu’elle était fascinée par ses lèvres...
Pour Diana Vreeland - elle comprise- c’est dans l'originalité et la bizarrerie que réside le meilleur atout de chacun. Les beautés évidentes ne sont pas amusantes. Ce qu’elle formulera aussi ainsi : « Je ne m’intéresse pas à ce qui existe. Seulement à ce qui pourrait être ».
C’est sans doute ce dernier trait qui chez Loop Me nous fait tant aimer cette femme indomptable. Fantasque et extravagante. Non que nous lui ressemblions tant que cela : à vrai dire, chez Loop Me, dans les fameux profils des manuels de pyshcologie, nous sommes plus « ruler » qu’ « outlaw », nous avons bien envie de casser les codes établis mais sans donner non plus dans l’excentricité complète, avouons le…Mais notre point commun avec Diana Vreeland c’est justement de penser qu’il y a du beau en chacun de nous et qu’il suffit juste de mettre en lumière, de mettre en scène nos spécificités pour le révéler. Etre soi, oser affirmer ses choix et ses couleurs, c’est la meilleure façon d’être beau.

Alors pour conclure, chez Loop Me nous allons tout simplement piquer une célèbre citation de la grande madame Vreeland, en toute modestie :
« Étonnez-moi » ...
Etonnez nous.
Et composez avec nous la ceinture sur mesure qui vous plait, qui vous convient, qui vous ressemble.
Assemblez à votre guise et sans tenir compte des diktats de la mode, la sangle, la boucle, les passants et les couleurs qui vous ressemblent et faites de votre look une oeuvre unique.

À composer soi-même selon ses envies

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